Accueil Contacts Gisèle et Nicole Nicole : Parcours et entraide.
Nicole : Parcours et entraide. Imprimer Envoyer

 

Qui sommes-nous, Amélie et moi ?


Amélie, est ma fille unique. Elle est partie de l’autre côté du voile il y a 11 ans maintenant, dans le contexte d’un accident de voiture. Elle allait avoir 22 ans.

Nous avons vécu pas loin de 2/3 de sa vie, nous 2, dans une très grande complicité et un dialogue transparent dans l’amour.

Nous avons eu une vie avec des hauts et des bas, matériellement parlant, mais jamais une vie figée. Nous avons beaucoup voyagé, visité plusieurs cultures, fait beaucoup de rencontres, nous nous sommes beaucoup amusées, nous avons beaucoup ri, et parfois bien pleuré.

Si j’ai modifié mon nom de famille initial, en Mélonic, c’est parce que ce Mélonic, est une contraction de Mélo (diminutif que je donnais à Amélie, ainsi que beaucoup de ses amis) et Nic, mon diminutif.

D’où ce Mélonic.

Je n’étais pas vraiment d’une nature destinée à vivre du paranormal.

D’abord et pour une majeure partie, je suis d’un tempérament rationnel, cartésien.

Un de mes besoins est : la compréhension et je pratique la lucidité, comme une seconde nature.

Avant, j’étais aussi organisée, logique, pragmatique, mathématique.

J’ai une formation de professeur de français, mais elle date maintenant…J’ai enseigné quelques années, puis me suis dirigée vers le commercial et principalement le commercial médical par le biais de l’industrie pharmaceutique.

Donc, entre le scientifique et le pragmatisme, cela ne me prédisposait pas vraiment, à ce que l’on appelle le paranormal.

Mais très honnêtement, après tout ce chemin et ces nombreux et merveilleux cadeaux de ma fille, je ne me sens plus du tout vivre du paranormal, juste du normal au quotidien.

Normal, pour moi, cet état de réception et normal aussi tout ce que l’on peut recevoir de l’autre vie.

Ne croyez pas pour autant, que je devienne indifférente à ce que je reçois. Au contraire ! C’est tellement magique, féérique ! Cela booste pour plusieurs jours et j’en ai encore bien besoin. En effet, je souffre aussi, de l’absence physique de ma fille, comme tous les parents. Et je suis aussi, bien contente de trouver de l’aide, de temps à autre.

A côté de ce tempérament « vierge sage », est aussi solidement ancré un côté « vierge folle » qui faisait d’ailleurs le bonheur de ma fille, qui elle, est principalement une « grande riante » (termes reçus encore récemment, par Maguy, en écriture automatique) et qui a une âme d’artiste surtout, avec toute la sensibilité, la recherche, les conflits ou la spiritualité que cela suppose.

Quel est donc ce parcours que j’ai réalisé, avec la certitude que je pourrais communiquer avec Amélie ?


Il est assez vaste et très varié en contacts divers, surtout les 76 premières années.

Nous avions déjà parlé ensemble, Amélie et moi, de la mort du corps physique, de ce qu’il pouvait y avoir après, de l’existence ou non d’un Dieu ou d’une puissance supérieure, bref, de notre existence bien plus vaste, que le ici et maintenant. Amélie se préoccupait beaucoup de ce sujet.  Nous avions toute deux le même sentiment, qu’après la mort physique, autre chose nous attendait.

Dès qu’elle m’a été rendue, après la morgue et l’autopsie, je lui ai parlé de la même façon que si elle était toujours là, comme je le fais toujours maintenant, d’ailleurs.

Je comprends que ce que j’écris, pourrait être considéré comme une forme de déni de la réalité.
Je suis et je veux rester lucide sur les mécanismes de l’esprit, du cerveau.
Mais hormis, notre cerveau, nous sommes aussi faits d’instincts, d’émotions, de certitudes, de savoirs, dont certains, émanent à mon sens, beaucoup plus de notre être profond, de notre âme, même si on ne sait pas toujours l’écouter.

C’est cette partie de moi, qui n’a cessé de chercher Amélie, contre toute logique.
Où était-elle ? Comment allait-elle ? Que faire pour elle ?  Elle était partie, seule, vers un autre monde dont j’ignorais tout.
J’étais quand même sa mère, « sa mamaman d’amour », comme elle me disait encore à 21 ans et elle a toujours su que je serais toujours avec elle.
Il me fallait donc trouver le moyen, des moyens de contact.
J’ai tellement demandé ces contacts, qu’on allait bien me répondre !

Dans les 2 semaines qui ont suivi son envol, ma voisine Monique, m’a prêté mon premier livre : « La vie après la vie » du Dr. Moody. A partir de là, j’ai trouvé les autres. J’en ai dévorés des quantités.
Je devais comprendre, mettre des mots sur ce que je ressentais. J’avais besoin de l’expérience des autres, de ces personnes cartésiennes également et intelligentes, qui avaient vécu des phénomènes hors du commun et qui acceptaient de partager leur expérience et leur savoir.


A/ Les signes :

En parallèle, à mes lectures, j’ai demandé des signes à Amélie. Elle me les a donnés.
A deux reprises, son eau de toilette s’est promenée sous mon nez, dans différentes pièces de la maison.
J’étais sur la bonne voie mais je voulais plus ; je souhaitais aussi des signes à la demande, qui représenteraient plus une sorte de dialogue.

Alors, j’ai commencé par lui demander que le soleil transparaisse, à des moments précis quand le ciel était plombé.
Pourquoi le soleil ? Parce que lors de la fin de la messe de ses funérailles, nous avons fait une halte sur le parvis de la cathédrale et à ce moment-là, nous avons été baignées par un magnifique soleil, ce 26 septembre.
Cette lumière, a laissé en moi, une empreinte telle, que cela a du être la raison de mes demandes.

Je l’admets, cela peut paraître totalement simpliste ou irrationnel, et la rationnelle que je suis, es un peu gênée d’en parler, surtout rétrospectivement, mais je veux rester honnête, cela a fait partie de mes premiers signes. Peut-être, que ces jeux avec le soleil, n’étaient que pour me préparer, ou me tester, à être réceptive et à recevoir plus, dans le futur.

J’ai eu satisfaction à mes demandes. Par exemple, le jour le jour de sa naissance, un mois après son départ, le 22 octobre. A l’heure précise de sa naissance, un beau rayon de soleil est venu inonder ma terrasse, où je m’étais postée, en le demandant. Il faisait pourtant assez maussade, mais j’ai reçu mon rayon de soleil, à la demande.

Même chose en novembre, lors d’une promenade dans les bois d’Ardenne, où je me suis arrêtée et où j’ai crié son prénom très fort et je l’ai suppliée : Ma fille, si tu me vois, si tu m’entends, que le soleil apparaisse ente ces 2 séries de sapins, au loin. Je peux vous dire que je ne savais pas du tout où en était la course du soleil, on ne le voyait pas du tout.

Et pourtant quelques instants après, il était là où je l’avais souhaité. Cela a duré très peu de temps, mais il était bien là.

Tout cela n’était peut-être que de belles coïncidences, mais ce que j’en ai retenu, c’est : « Demandez et il vous sera donné. »

Je n’ai pas été une preneuse de notes des signes de Mélo, je me suis contentée de les vivre intensément et de m’en nourrir. Il y en a donc beaucoup qui se sont estompés de ma mémoire, je n’ai retenu que le haut de l’iceberg.
 
Voici un autre signe qui m’a marquée :
Je venais de recommencer à travailler et avant de me rendre à 1 RV, j’avais envie de passer au columbarium. Pressée par le temps, je regarde l’horloge de la voiture à mon arrivée, et me dis que j’ai droit à 15 minutes, pas plus. Quand j’en suis repartie, il était 11h35. Parfait.
Arrivée à mon RV, j’attends. Et comme le temps d’attente me semble trop long, je consulte ma montre : 11H35 ! Elle était arrêtée, cette montre, bloquée, au moment où j’avais quitté le columbarium. Vous savez, une montre ds cette profession, est un vrai outil de travail, elle doit être fiable et la mienne l’était, l’avait tjrs été et celle-ci avait 6 mois seulement. Et de toute manière, pourquoi s’était-elle arrêtée à cette heure précise ?
Un mois plus tard, j’ai tout compris : Je n’aurais plus besoin de courir contre la montre. Mon emploi s’envolait en fumée, avec les actions de ma société !
Le lendemain de mon licenciement, j’ai retiré cette montre du poignet, en associant ce geste au signe d’Amélie, je n’en porterais plus, c’était décidé.

Dans l’ ensemble, je dirais que j ai reçu 2 types de signes, durant ces 5 ans.
Il y a ce que j’appellerais les « coucous » affectueux, de présence et les autres signes dont on découvre le sens dans le futur. Appelons-les « les signes prémonitoires. »
 
Une forme de signe prémonitoire :
6 mois après l’envol de ma Mélo, je me trouve dans la délicate situation de devoir racheter ma part de la maison familiale ou de la vendre.
J’y tenais énormément à cette maison, où nous avions vécu les dernières années de notre vie commune, Amélie et moi. Donc, la rationnelle, planificatrice, que je suis, se met au boulot pour étudier la possibilité de rachat.
Tout s’organise très bien. Mais hormis le prêt hypothécaire qui fonctionne, il me manquait une petite somme.

Pas de souci, mon amie, Sabine, me trouve un investisseur privé qui cherche à faire des placements et je possède alors, toutes les garanties.

L’investisseur me donne RV à la clinique de Braine l’Alleud, son lieu de travail, pour aller déjeuner ensemble, et organiser les choses.
Je suis rentrée par l’arrière de la clinique, et sur le mur en béton du bâtiment, comme gravé avec un caillou, et écrit très grand, il y avait ces mots : Je t’aime maman !
Bien que j’aie passé la majeure partie de ma vie professionnelle, dans les hôpitaux, c’était la première fois que je voyais de tels mots.
Je remercie l’enfant qui a gravé ces paroles, qui me sont sautées aux yeux, dès mon arrivée à ce RV important.

Mais ce n’est que le début de la journée.
Si cela me met en confiance pour mon rendez-vous, s’il se passe à merveille, l’investisseur est partant… au moment de le quitter, quand je lui serre la main : Fulgurante, une voix, ou un flash, je ne sais trop que dire, mais les paroles que j’entends sont très claires, et précises et résonnent : « Non, Nicole, tu ne reprendras pas cette maison. Il ne faut pas, pas bon ».
Complètement étrange cette sensation, et déstabilisante ! Je n’ai jamais connu cela.  Et je ne comprends rien, puisque cette voix, est tout à fait contraire à ma volonté, et à mes démarches.

Dans ces cas-là, la seule expression qui me vient en tête, c’est « M’enfin… ». Comme Gaston Lagaffe.

De toute façon, je laisse tomber, puisque je sais, que je peux reprendre la maison, et je suis bien contente.

Mais, un des matins suivants, lors d’un réveil aux aurores, l’intime et irrévocable conviction est là, sans aucun motif ni raisonnement d’aucune sorte : je ne reprendrai pas cette maison.
Je ne comprends pas ce qui m’arrive, ni d’où me vient cette idée saugrenue. Pourquoi ?
C’est quand même triste de ne pas reprendre cette maison ! Je l’aime.
Mais à ce réveil, c’est chose faite, classée : je n’ai même plus envie, la reprendre.

Je n’ai rien d’une girouette. Et la plupart du temps, j’ai mené ma barque seule, donc je suis habituée à prendre des décisions, après mûre réflexion, avec des risques bien calculés et quand ma décision est prise, je l’assume. Je l’ai toujours fait jusqu’alors.

Et bien, cette nouvelle décision, que j’appellerai « venue d’ ailleurs », sera la première d’une longue série d’autres, du même acabit, et qui auront toutes pour la plupart, trait à ma survie matérielle. Elles me seront toujours dictées, IMPOSEES et me viendront en tête, dès l’ouverture d’un œil, aux aurores.
Le phénomène a été exactement le même avec la Transcommunication Instrumentale.
Ces idées particulières s’imposent tout simplement, comme étant la seule et unique voie à suivre, même si elles sont en contradiction avec celles que j’avais planifiées, la veille encore...

Je vous avoue, que si je ne les vais pas suivies, ces guidances « venues d’ailleurs », je ne sais pas, actuellement, dans quelle ville je serais SDF…

En effet, 2 mois après cette première, réorientation, guidance, toute ma vie matérielle est partie en fumée : Plus de travail, plus de revenus, plus de voiture et forcément plus de maison, rien que les meubles et Arthur, le caniche d’Amélie. Heureusement que je ne m’étais pas engagée dans ce rachat de maison…S’en sont suivis d’ailleurs, une série de procès en justice et durant 3 ans et demi, juste pour devoir redresser ma situation, me défendre simplement, et je les ai tous gagnés. J’ai vraiment été très aidée, très guidée…

Cette, « conscience du réveil », est devenue maintenant une habitude.
Je pense même que je l’attends impatiemment quand un nouveau problème surgit.
Outre le fait, qu’elle ait toujours été positive, elle m’a surtout appris, à faire du « lâcher prise » et après plusieurs de ces expériences, j’ai pris l’habitude de dire que : « Même les petits oiseaux du ciel trouvent leur nourriture », alors, moi aussi maintenant, je peux faire confiance à cet aide céleste.


B/ La transcommunication instrumentale :

Continuons et dans la même veine. Nous somme au 11ème mois, jour pour jour de l’envol d’Amélie, il est 5h du matin. Réveil en sursaut et ça recommence !
Une idée fixe, impérative, qui ne tolère aucun délai : Maintenant, là, tout de suite, à 5H du matin, je dois tenter une Transcommunication.
De nouveau aussi, la même expression me vient en tête : « M’enfin… » Et cette fois, il y a vraiment de quoi…

Parce qu’il faut vous dire, que cette TCI, je la considérais comme, excusez-moi, de la stupidité, de l’impossibilité totale, et j’en étais même arrivée, je vous l’avoue, à être bien déçue de ce cher François Brune, qui avait osé en parler dans son livre : « Les morts nous parlent », un si bel ouvrage !
Lui qui pourtant, m’apparaissait être quelqu’un de si cultivé, intelligent et prêtre de surcroit…
J’avais aussi lu d’autres livres, qui parlaient de ce phénomène, mais jamais, je n’aurais osé soumettre ma fille à pareil attitude, à pareille soi-disant méthode de contact ! Le respect avant tout, pour ma fille…

Et me voilà pourtant, à suivre cette idée matinale, comme dans le reste des autres situations.

Je me suis agitée, cette aurore-là, pour trouver le matériel : un bête petit dictaphone, une cassette vierge dans les affaires de ma fille et j’ai passé sa chanson fétiche, en français, s’il vous plaît, que j’ai fait défiler en enregistrant. Je lui ai posé une ou 2 questions, et j’ai laissé aller la bande.
A l’écoute, il était bien là, son premier message ! Et bien audible en plus, bien que j’aie mis le bruit de fond quand même trop fort !
C’était en prime, la voix d’Amélie, telle que je la connaissais et la faute de français qu’elle faisait, étant petite. Je ne me rendais pas compte à l’époque, qu’obtenir la voix, telle qu’on la connaît, est un peu moins courant.
Elle me disait : « Suis t’ici, suis t’ici ».
Je me suis retrouvée, ce matin-là, dans une émotion bien violente. J’ai mis plusieurs heures, à me calmer.
Amélie m’avait parlé, elle qui avait disparu depuis 11 mois ! Elle était là, elle me l’avait dit elle-même.
J’ai recommencé les jours suivants, durant 1 semaine, il fallait quand même que je vérifie … et chaque fois, un petit mot.

Cela fait 10 ans, que je communique de cette façon, avec Amélie.
Bien entendu, j’ai espacé petit à petit les séances, et je n’en fais plus qu’une fois par mois.

Mais il faut dire aussi, que mes techniques d’enregistrement et d’écoute ont tellement évolués, ainsi que mes oreilles, que j’en débusque beaucoup plus ! 
Bien souvent, il n’y a pas que LE ou les 2 messages uniques sur le temps d’une TCI, comme je l’entendais avant, il y en a parfois bien d’autres, mais qui sont ténus.

Après ce fabuleux cadeau de la TCI, je n’allais pas m’arrêter en chemin !
Je me suis attaquée à me former à l’Internet pour poursuivre ma recherche sur la vie après la vie.
J’y ai découvert les associations françaises et c’est là aussi que j’ai trouvé de nouvelles amies, je devrais plutôt dire des âmes sœurs, toutes françaises, avec lesquelles, je suis encore en contact, pour certaines et alors, plus proche que jamais.


C/ Les précognitions :

C’est vers la même époque, que sont arrivées les prémonitions. Ce que l’on appelle les « flashs » de précognition, je suppose.
D’abord, cela s’est passé pour des évènements légers du quotidien mais très précis et toujours bien justes. D’ailleurs, j’avais appris à en tenir compte pour éviter des situations inconfortables.
Cela a duré quelques mois, 3 peut-être. Jusqu’au jour où un flash s’impose, lors d’un coup de tél d’une jeune amie, qui m’annonce que son fiston, 3 ans, est en réanimation pour une pneumonie. Ce flash est formel, impératif, il ne s’agit pas du tout une pneumonie ! L’enfant est en danger de mort, il a une maladie mortelle. Difficile à vivre comme situation et au tél, en plus !

Quelques jours plus tard, lors du second appel de mon amie, elle m’a donné confirmation : c’était un cancer, le petit était paralysé et il y avait déjà des métastases. ! Alors là, je n’ai pas supporté du tout !
Si ces flashes ne pouvaient servir à aider les autres, je n’en voyais pas l’intérêt, ce n’était même pas supportable. Alors, j’ai prié de toute mon âme, en demandant que cela s’arrête.
Je le regrette aujourd’hui et j’aimerais que ce don me soit rendu. Mais il n’en est plus resté grand chose, aussitôt demandé.


D/ Les apports :

Arrive la St Valentin 2005. Et autre chose que je n’avais pas encore connu se produit :
La St valentin, pour mon amour de fille, était une fête quasi aussi importante, voire plus, que celles de fin d’année. Normal à cet âge, comme pour beaucoup de jeunes filles.
Je vous explique :
Les cendres d’Amélie reposaient au columbarium, et se situaient dans une niche, au ‘ras du sol’. J’avais donc reçu la permission de déposer au sol, une belle vasque en fer forgé, où je faisais la culture de fleurs, et qui me donnait aussi un support pour lui faire des décorations, que je faisais varier selon les saisons et les fêtes. Je ne m’en suis jamais privée, et cela n’a choqué personne, que du contraire ! Cela animait l’endroit.

Pour cette seconde St valentin de ma fille du ciel, je voulais quelque chose de plus beau encore que l’année précédente, qui soit à la hauteur de tous ces cadeaux qu’elle m’avait faits, dans le cours de cette dernière année.
J’ai ramé pour la faire, cette déco, rien ne me convenait vraiment. Ce n’est que la veille, en allant visiter le fiston de mon amie à l’hôpital, que je suis passée devant une vitrine d’un parfumeur et là, je suis restée en arrêt devant leur décoration qui était superbe. J’ai osé, je suis rentrée, j’ai demandé, nous avons palabré mais, j’en ai reçu 1 exemplaire ! J’étais fière de moi, et je les remercie encore, j’avais réussi, last minute, la déco de mes rêves.

Eh bien, le lendemain, le jour ‘J’, à 7h du matin, j’ai reçu, moi aussi, mon cadeau de St valentin ! Chez moi, sur le pas de la porte ! Je m’apprêtais à faire sortir le chien dans le jardin quand je suis restée stupéfiée, devant le paillasson intérieur, où se trouvait un magnifique cœur ! Incroyable ! Voilà que je recevais du « matériel », disons un apport…
En fait, le matériau de ce cœur, excusez-moi mais c’est probablement, je ne vois que cela, du vomi d’Arthur, le chien d’Amélie. Qu’importe…

Depuis lors, les apports de cœurs n’ont plus cessés. J’en ai dans les matériaux les plus divers, (papier, cire, frigolite, taches…) ou en aliments (des mies de pain, des œufs que je casse dans la poêle…) même en déchets. J’en trouve dans toute la maison et aussi dans la rue ou les campagnes ou comme ce galet, sur une plage du Nord de la France.
Quelques mois après la construction de ma nouvelle terrasse en béton, un cœur s’y est même gravé.

Il faut quand même vous signaler, que le cœur, n’était pas que le symbole de la St Valentin, pour ma fille, mais faisait partie intégrante de sa signature, quand elle me laissait des petits mots sur la table ; jamais un mot pour sa maman, sans une série de cœurs pour terminer.
Merci, ma fille !
 
C’est au15ème mois, après avoir pris mes contacts via le NET, et fait mes rencontres, que j’ai commencé à suivre les conférences dans le nord de la France, où je suis allée durant 2 ans.
Pour ceux qui ont la possibilité de s’y rendre, je ne peux que les recommander. Plusieurs de ces petites associations, qui existent là-bas, font venir chaque mois des conférenciers de qualité, c’est d’ailleurs là que j’ai fait la connaissance de Monique et Jacques Blanc-Garin. C’est vraiment très enrichissant.

1an et demi après le départ d’Amélie, je commençais l’entraide par Internet, via le site d’Outre-vie et peu après, l’entraide mais spécifiquement en TCI, via l’association Karine après la Vie.


E/ La Clair-audience :

C’est, au printemps 2005, que m’est arrivé un phénomène que je préfère encore et de loin à la TCI. Mais cela ne s’est produit que 4 fois en 3 ans et demi.
Il s’agit de clair-audience !
L’entendre en direct dans mes oreilles ! Rare mais le paradis ! Cela, je voudrais vraiment que ce me soit donné plus souvent. C’est tellement magique !
Je vais juste raconter la première fois, c’est trop particulier.
Je venais de prendre une douche et de me laver les cheveux, qui étaient encore trempés. Si je vous donne ces détails, c’est pour vous faire comprendre que j’étais bien éveillée, et très bien rafraîchie, pas du tout dans un état hypnotique.
Je sors de la salle de bain, une serviette autour de moi, et je vais passer un coup de tél urgent que j’avais oublié.
Je raccroche et à ce moment-là, j’ai entendu Amélie, avec sa voix habituelle, dans mes oreilles, me dire : « Maman, c’est moi. J’ai compris bcp de choses, maintenant. Je reviens. » En même temps, je la visualisais derrière la porte d’entrée, en jeans, avec son t-shirt beige, comme le soir où elle est partie pour ne pas revenir…

Comme une bêtate, je suis restée figée, statue de sel.
Pensez-vous que je sois allée voir à la porte d’entrée ? Non, même pas.
Je suis tout simplement rentrée dans la salle de bain, où j’ai commencé à me sécher les cheveux…
Ce n’est qu’après 1 ou 2 minutes que je me suis ressaisie, que je me suis demandée ce qu’il m’était arrivé et que je suis allée ouvrir la porte d’entrée où, il n’y avait personne, évidemment.
Je me suis juré que pareille attitude ne m’arriverait plus jamais. Que je réagirais, que je lui répondrais au moins. Mais c’était la première fois, c’était trop inattendu…
Concernant ses paroles : Non, et bien au contraire, je ne suis pas une adepte de la réincarnation ‘sur cette terre’ et donc ces paroles m’ont laissées un peu perplexe. Mais cela semble être 1 loi, que nous ne comprenions pas tout…


F/ Guérison céleste :

Nous sommes en juillet 2005 et se produit un phénomène d’un tout autre ordre, et tout à fait exceptionnel.
Je souffrais, depuis 15 jours, de douleurs terribles à l’estomac et dès le réveil. A tel point que mon médecin m’oblige à prendre rendez-vous pour passer une gastroscopie.
Dans l’attente de cet examen, je ne pouvais pas me soigner, pour ne pas en fausser les résultats. Chaque matin était une épreuve et cela durait toute la journée.
Dans le cours d’une de ces nuits, Amélie m’est apparue en rêve, mais un rêve presqu’éveillé, tellement cela semblait réel. Je l’ai vue et entendue. Elle est venue s’asseoir sur le bord de mon lit, elle m’a caressé le bras et alors que je lui demandais de le serrer plus fort, pour bien la sentir, elle s’en est allée vers mes pieds, qu’elle a pris en main. Je trouvais cela curieux et lui en voulais un petit peu, de s’éloigner.
Dès qu’elle a pris mes pieds en mains, j’ai ressenti comme une sorte de courant électrique, qui a commencé à monter le long de mes jambes et qui se faisait de plus en plus fort, en se propageant vers l’abdomen. Ce courant est devenu terriblement violent et douloureux. Il a stagné, dans cette intensité, au niveau de l’estomac. J’ai cru alors ma dernière heure venue, tout simplement. D’ailleurs, tout ce que j’ai trouvé à dire c’est : « Je meurs. Mon Dieu et Amélie, protégez-moi. »
Ensuite, ce courant électrique a repris son chemin, en montant vers la poitrine mais en s’estompant très, très fort, et a semblé sortir par ma tête. C’était fini et Amélie aussi était partie. Bien étrange comme rêve !

Le lendemain matin : aucune douleur à l’estomac au réveil, ni au lever. Je me suis dit qu’elle allait faire surface ds le courant de la matinée : Rien. L’après-midi : Rien. Et les jours suivants, non plus. Les douleurs avaient disparus, envolées, j’étais guérie. Je suis allée passer cette gastroscopie, où le médecin n’a rien trouvé d’anormal. Je n’ai pas trouvé d’autres mots pour ce phénomène que : le traitement céleste.

Vous voyez que les nuits, me sont vraiment des moments propices, où il m’arrive des contacts divers et variés mais…qui laissent des impacts tout à fait réels, concrets, dans la vie quotidienne.


G/ La télépathie :

Au début septembre 2006, nous sommes 3 ans après le départ d’Amélie, j’ai aussi débuté des phénomènes de télépathie, en journée, avec elle.
Ce n’est pas de la clair-audience, je ne l’entendais pas dans les oreilles, mais je l’entendais quand même me parler.
Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais sachez que c’est un phénomène un peu plus perturbant à vivre. Même si cela a pu être drôle quand nous n’étions pas d’ accord.
Cette télépathie est partie comme elle était venue, au bout de 2 mois, peut-être.
Je l’ai sans doute chassée, refusée,…L’avenir nous dira si je la revivrai.

Je suppose que vous comprenez mieux maintenant, ce que je vous disais au début.
A force d’avoir vécu tous ces phénomènes, et de manière récurrente, ce qui est appelé paranormal par les uns est pour moi, tellement normal…Ce sont toutes des situations, que j’ai vécues en toute logique, lucidité, clarté d’esprit, et en m’en débattant même, parfois.

Dans la continuité de ce parcours particulier, 4 ans après le départ d’Amélie, en septembre 2007, je commençais, avec mon amie française, Gisèle, la rédaction de ce site d’entraide belgo-français pour ceux qui souhaitent un endroit de partage, d’informations et de communications. Il est fonctionnel depuis le printemps 2008.
Maintenant, je continue l’entraide par-là et la formation en TCI avec ceux qui viennent me voir.


H/Tci sur téléphone portable :

Je dois encore rédiger un phénomène qui est : Le message vocal d’Amélie, arrivé sur un GSM, en ce mois de novembre. Encore une première !
Je le raconterai prochainement.


Conclusions :

Si je souhaitais vous raconter mon expérience depuis les débuts- même si ces débuts étaient plus que légers, avec ces jeux de soleil- c’est dans le but précis, de faire savoir, qu’au début de la séparation, les signes peuvent être ténus.
Mais il suffit d’avoir l’esprit ouvert et la volonté de réception et si les choses commencent doucement, ce n’est pas pour cela qu’elles en resteront à ce stade. L’expérience me l’a prouvée.

Dans le même ordre d’esprit, je ne pense pas du tout, que j’aurais vécu les signes, les guidances nocturnes, la TCI, la clair-audience, reçu des apports, une guérison, vivre des phénomènes de télépathie, devenir sujette à la précognition si je n’avais pas entamé la recherche, de ma propre initiative, et fais toutes ces demandes répétées. Ne l’oublions pas, une com-munication, cela s’instaure à 2. Et si nos aimés ont le désir de nous transmettre des choses, il faut aussi que nous fassions notre part du chemin ; il faut que nous élevions nos vibrations d’amour, que nous devenions réceptifs.

Mais je le reconnais, je me sens comme une privilégiée du ciel et j’en remercie ma fille et toutes les âmes, bien intentionnées à mon égard.


Mon vœu actuel :
Comment améliorer la synergie d’entraide en Belgique, pour les personnes qui vivent un deuil difficile et qui cherchent dans cette direction ?

Mon vœu serait, que les parents qui cherchent dans la direction où j’ai cherché, ne se sentent plus seuls, en Belgique, comme je me suis sentie seule, au départ !
Dans mes débuts, je n’ai trouvé personne, à qui soumettre ce que je vivais, ou m’aider dans cet éveil spirituel, si ce n’est en France.

Seule, on ne va nulle part.

Je propose donc, à tous ceux qui ont avancés dans ce difficile parcours du deuil, et s’ils le souhaitent, de s’associer au site, de venir y déposer leur témoignage, pour qu’ils servent à d’autres, je pourrai les mettre en contact respectivement, même si je réponds toujours aussi moi-même. 
Ce serait bien, que ceux que j’ai pu trouver par hasard et qui aident si généreusement, chez nous, se fassent connaître un peu plus.


Nicole,

Pour entrer en contact avec Nicole
 

 
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