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La médiumnité et les médiums. Imprimer Envoyer


Avant de la définir, rappelons la différence entre Medium et Voyant. La frontière est subtile.
On pourrait résumer en disant que le Voyant a des flashs sur l’avenir, mais également sur le passé et le présent.
Le Medium est également voyant, mais voit en plus les plans invisibles où vivent en esprit nos défunts. Il est l'intermédiaire entre l'ici et l'ailleurs et a la faculté supplémentaire de communiquer avec les ‘Invisibles’. Il sert d’intermédiaire entre le Ciel et la Terre.

La médiumnité est donc une sensibilité particulière qui permet de servir de liaison entre les vivants et les défunts. C’est une ouverture de conscience favorable à la captation de vibrations.
Il est fort probable que chacun de nous possède cette faculté, pour peu qu’il veuille réellement en prendre conscience et chercher à la développer, par la lecture ou la méditation.

Les bons mediums sont rares.
Un bon medium doit avant tout faire preuve de discernement, être libéré de son ego, être en paix avec lui-même, en quelque sorte en harmonie avec l’univers.
Il doit aussi laisser son libre arbitre à son interlocuteur.

Il ne faut pas hésiter à se renseigner sur la réputation du medium que l’on envisage de consulter; le ‘bouche-à-oreille’ est souvent la meilleure référence.

Mais avant toute chose, il est impératif de se poser et de trouver la réponse, à la question du désir profond de cette consultation.
De votre état d’esprit dépendra souvent la qualité des informations transmises.
Il est sage de ne pas abuser de ce genre de pratique ; il est parfaitement inutile, voire dangereux, de tomber dans la dépendance de consultations répétitives.
Dans certains cas, il est légitime de désirer tenter une seconde expérience.
Il arrive en effet que deux mediums ressentent, pour un même esprit, deux états d’âme opposés.
Il peut s’agir certes, d’une mauvaise interprétation du message capté par l’un ou l’autre des mediums, mais il ne faut pas oublier non plus que l’avenir, ici comme de l’autre côté, n’est pas immobile et que, tout comme nous, nos aimés peuvent changer d’état d’esprit d’une consultation à l’autre.
Il appartient au consultant, du fait de sa meilleure connaissance de l’être contacté, de faire sa propre analyse des informations transmises

Il existe plusieurs type de mediums:

Le clairvoyant : il reçoit des images, des scènes, des lieux ; il distingue les esprits.

Le clair-audient (ou auditif) : il entend distinctement des noms, des phrases ; ses messages sont précis.
Il laisse le soin à son interlocuteur de les interpréter, il ne fait que les retranscrire fidèlement.

Le sensitif (ou intuitif) : il ressent physiquement la présence d’un esprit ou les ambiances d’un lieu ; son intuition est puissante.

Le medium dit « spirite » est en général clairvoyant, clair-audient et sensitif.
Il travaille souvent avec l’appui d’une photo ou d’un objet ayant appartenu au défunt.

Le plus rare est le medium à incorporation : son esprit sort provisoirement de son corps pour permettre à un esprit de défunt de prendre sa place dans son enveloppe corporelle ; celui-ci peut alors se manifester en se servant du corps du medium –parler, marcher-

Il existe également des mediums manuels –qui pratiquent l’écriture automatique-, artistiques ou guérisseurs.

J’ai personnellement tenté l’expérience du Medium Spirite et vous la livre ci-après.

Ma consultation avec Henry Vignaud:

Mon rendez-vous pour une consultation privée avec Henry Vignaud avait été pris trois mois à l’avance, du fait de son agenda chargé.
Je devais rencontrer ce medium renommé, à Beausoleil dans les Alpes-Maritimes, lors d’un de ses passages.

Après une promenade dans cette petite ville accolée à Monaco, je me suis rendue dans un charmant hôtel du centre ville où j’ai attendu dans le salon qu’Henry Vignaud vienne me chercher.

Il est descendu à l’heure fixée, aimable et souriant comme à son habitude.
Il m’a reçue dans une ambiance paisible, sans bougie ni encens, dans une pièce claire et gaie.

Il m’a demandé de m’asseoir confortablement face à lui, en décroisant les jambes.
Il m’a expliqué sa façon de procéder, soit pour de la voyance, soit pour un contact avec un défunt.

Je n’étais pas venue pour me rassurer sur l’existence d’une vie après la mort, - cela, j’en ai la conviction-, mais j’ai profité de l’occasion qui m’était donnée pour aborder ce sujet avec lui, afin de perfectionner les connaissances que j’avais acquises à la suite de mes nombreuses lectures.
Nous avons donc discuté de la médiumnité, des moyens de contacts avec l’au-delà, dont la
TCI ou l’Ecriture Automatique ; la discussion m’a évidemment beaucoup apporté.

Après cet échange, j’ai déposé quelques photos sur la table.
Sans m’en expliquer la raison, il en a écarté certaines, n’en conservant que deux près de lui : mon grand-père maternel et mon père, tous deux décédés.

Les premières minutes m’ont paru longues car le contact était apparemment difficile.

La première information qu’il m’a transmise m’a laissée perplexe : « charbonnier » !
Ce n’est qu’après confirmation auprès de ma mère, que j’ai appris que son père transportait du charbon avant de travailler dans un autre secteur.

Deux autres messages m’ont laissée dubitative : l’un concernant la fille d’une amie, l’autre nommant un prénom masculin que je ne connaissais pas.

Puis, les choses se sont accélérées, les informations arrivaient les unes après les autres ; la photo de mon père a remplacé celle de mon grand-père.
Henry Vignaud avait la main posée bien à plat dessus, et se concentrait, une main sur son front, les yeux parfois mi-clos.

J’ai revécu grâce à lui, un résumé de la vie de mon père, exact et très précis.
J’ai reçu des conseils qu’il avait l’habitude de me donner de son vivant.
Il m’a parlé d’un bibelot très particulier dans notre maison de campagne.
H.Vignaud m’a parlé aussi de la façon dont mon père était « parti » et qu’il fallait que j’oublie.
Mon père a en profité aussi, pour s’excuser de certaines choses.

Tout-à-coup Henri Vignaud a prononcé un mot en niçois qui m’a fait sursauter : le surnom que me donnait mon père depuis que j’étais enfant. Un nom qu’il n’aurait pu, en aucun cas, sortir de son imagination !

Et les messages se sont succédés, entrecoupés de silences, durant plus d’une heure.
La crédibilité de cet homme est décidément bien fondée et j’ai personnellement pu en apprécier la profonde sincérité.
Il a, en plus de ses dons, des qualités de cœur indéniables.

Gisèle,

Une autre approche similaire.

Quand il arrive, au cours d’une réunion en famille ou entre amis, d’évoquer le phénomène de la médiumnité, on observe les réactions les plus diverses : silence embarrassé, protestations véhémentes, sourires narquois ou condescendants devant la présumée naïveté de celui qui a amorcé ce débat, victime future et probable d’un gourou sans scrupules.

Il faut bien reconnaître, hélas, que ces attitudes s’expliquent par le nombre impressionnant de charlatans, soi-disant voyants ou médiums prompts à nous délester de nos économies en échange de quelques douces illusions.
Certaines personnes déjà fragilisées par les épreuves non seulement ne trouveront pas le réconfort escompté mais verront leur situation s’aggraver. Les abus sont fréquents et une grande vigilance est nécessaire. La méfiance est donc une réaction légitime et même salutaire.

Mais comment s’y retrouver devant ces annonces parfois alléchantes et prometteuses ? Comment distinguer le vrai du faux ? Et d’ailleurs, la médiumnité existe-t-elle vraiment, n’est-elle pas tout simplement la faculté de sentir la psychologie et les problèmes du consultant et d’y répondre avec habileté ?
Pour en avoir le cœur net j’ai voulu faire l’expérience d’une consultation, non sans avoir rassemblé autant d’informations que possible sur ce sujet.
D’après de nombreux témoignages dignes de foi, certaines personnes sembleraient vraiment posséder un don particulier pour prédire l’avenir, lire dans le passé et même communiquer avec les défunts.

Mais à ce propos il faut bien faire la distinction entre voyants et médiums, les uns pouvant voir l’avenir et même le passé de leurs consultants soit par flashs directs soit par l’intermédiaire de cartes, les autres se mettant en relation avec des personnes décédées et transmettant leurs messages à leurs familles et amis restés sur ce plan terrestre.

Les facultés de ces médiums, puisque ce sont eux qui nous intéressent, peuvent différer.

Certains voient nettement leurs interlocuteurs de l’au-delà, peuvent les décrire avec précision à leurs clients souvent ébahis, qui les identifient facilement. Ce sont les médiums clairvoyants.

D’autres se contentent d’entendre les messages destinés aux personnes en deuil, qu’ils transmettent fidèlement en se gardant de les interpréter.
En effet, le médium n’a pas toujours les clés pour comprendre un message qui peut lui paraître obscur mais revêt une signification claire pour son destinataire.

Un exemple assez cocasse nous vient de Rosemary Altea, célèbre médium anglaise, relaté dans son livre « Une longue échelle vers le ciel ».
A son consultant elle transmet un message parlant de« bébés guimauves »,paroles totalement incompréhensibles et absurdes pour elle mais très claires pour le jeune homme dont le papa décédé avait toujours des bébés guimauves dans sa poche qu’il lui offrait quand ils se promenaient ensemble.Souvenir d’enfance émouvant!Belle preuve aussi d’une communication authentique qui ne doit rien à la transmission de pensée, argument souvent invoqué pour expliquer ces communications.

Un autre exemple chez le même auteur prouve aussi que ces messages ont une autre provenance que l’imagination ou la sensibilité du médium:à un jeune homme désireux de contacter sa bien-aimée décédée accidentellement, elle transmet un message d’une grand-mère qu’il n’avait pas connue et dont il ignorait même le nom.
Dans ce cas le médium est en communication télépathique avec l’esprit de la personne décédée, il est une sorte de passerelle entre notre monde et celui des esprits.
Cet exemple nous montre aussi que le médium n’a pas tous les pouvoirs, il ne choisit pas ses « correspondants »de l’au-delà ; en fait ce sont eux qui décident de se manifester quand ils le souhaitent ou quand l’occasion leur en est offerte.

Une autre petite histoire amusante confirme cela : une dame se présente pour tenter un contact avec une parente décédée mais un autre esprit profite de la circonstance pour s’imposer.
Le médium et sa consultante n’ont rien pu faire d’autre que d’attendre que cet esprit bavard consente à céder la place, satisfait d’avoir pu se manifester enfin !

Dans les exemples cités le médium était spirite, c’est-à-dire qu’elle était en même temps clairvoyante et clair-audiente ce qui est plutôt rare.

Encore plus rare est le médium à incorporation où l’esprit du défunt se sert du corps du médium pour s’exprimer, prenant sa voix et même ses attitudes.
Ce type de médiumnité est cependant exceptionnel, c’est en Angleterre et dans les pays sud-américains que l’on a pu en trouver, au début du siècle surtout.
Mais à présent, en Europe du moins, ce type de médium a quasiment disparu.

L’on peut encore citer un autre type de médiumnité assez fréquent qui s’exprime chez certaines personnes douées de dons artistiques surprenants, réalisant des tableaux magnifiques en un temps record ou composant de belles musiques sans avoir jamais étudié cette discipline, ce sont les médiums manuels.

Après ce tour d’horizon des différents types de médiumnité on peut se demander : tout cela est bien intéressant mais est-il bien nécessaire de contacter les défunts, ne vaut-il pas mieux laisser les morts « reposer en paix » comme le recommande la religion chrétienne ?
N’y a-t-il pas un côté malsain à vouloir franchir la porte interdite qui sépare nos deux mondes, le matériel et le spirituel ?

D’après l’expérience de nombreux médiums il semblerait que nos chers défunts soient très heureux de pouvoir se manifester à nous, sachant que leur famille, leurs amis affligés ont besoin de ce réconfort, de cette manifestation de survie après la mort.
D’ailleurs la grande préoccupation de ceux qui restent sur terre est bien de savoir si leurs aimés vont bien de l’autre côté, s’ils ont été guidés par d’autres entités après leur trépas, bref, si leur « passage s’est bien passé.
Ce souci est tout à fait légitime et nos aimés tiennent souvent à nous rassurer.
D’autre part, comme nous l’avons vu plus haut, ils ne se manifestent que s’ils le souhaitent et aussi s’ils le peuvent.
En effet, pour de multiples raisons, la communication n’est pas toujours possible et le médium ne peut en aucun cas la forcer.
Il faut bien être conscient de ces limites, on ne sait jamais comment va se dérouler une consultation et si l’esprit souhaité se manifestera. Une déception est toujours possible même si le médium est sérieux et doué.

Et doués ils ne le sont pas tous, hélas ! Même si certains ont suffisamment d’aplomb pour le proclamer. Mais bien sûr ces charlatans ne sont pas difficiles à repérer, leurs annonces s’étalent dans diverses publications. A fuir évidemment !

Alors, comment faire le bon choix, trouver la perle rare qui pourra nous mettre en contact avec nos aimés sans nous escroquer ?
Je pense qu’on peut, dans ce cas, faire tout simplement confiance au bouche à oreille. Une personne satisfaite de sa consultation ne manquera pas de le faire savoir autour d’elle.
Si l’on ne connaît personne capable de fournir une telle information l’on peut toujours se référer à certains sites sérieux, qui ont testé les médiums cités sur leur espace.Mais il faut absolument éviter les sites sur le paranormal envahis par des voyants et médiums soi-disant talentueux mais surtout peu scrupuleux!

Il n’y a donc pas grand risque à tenter cette expérience si l’on a besoin de la consolation que procurent les retrouvailles avec nos chers défunts. A condition d’avoir pris les précautions nécessaires.
Le seul risque que je tiens à signaler serait d’abuser de ces communications et d’en devenir dépendant; des consultations répétitives pourraient devenir dangereuses pour notre santé mentale.

Cependant, dans certains cas,une deuxième consultation peut s’avérer légitime: en effet, les médiums n’ont pas tous la même sensibilité et des informations différentes pourront vous être données.Nos aimés eux-mêmes peuvent aussi changer d’état d’esprit d’une consultation à une autre! Mais de manière générale il vaut mieux pratiquer ces échanges avec modération.

L’on peut donc constater, au vu de ces témoignages,que la médiumnité n’est pas de la sorcellerie et qu’il n’y a pas lieu de redouter ses manifestations.D’ailleurs on peut affirmer que nous sommes tous un peu doués de ces facultés,à un degré plus ou moins important.
En effet, qui n’a jamais eu des intuitions, des prémonitions, à l’état de veille ou par l’intermédiaire de rêves ?

Certaines personnes pratiquent l’écriture automatique qui leur permet aussi de recevoir de beaux messages de leurs défunts. Un crayon qui se meut de lui-même et entraîne la main du scripteur cela peut paraître bien étrange. Il est vrai qu’il existe là un risque de confusion entre pensées subconscientes et messages de l’au-delà. Mais avec de l’entraînement on peut éviter cet écueil. Cette pratique témoigne aussi, de façon moins spectaculaire cependant,de la possibilité de contact avec l’autre dimension où vivent nos aimés.

Béa,

 
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