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Extraits d’articles récents du Messager, Infinitude. Imprimer Envoyer


L’année 2011 se termine avec ses joies et ses peines et pour certains, l’année 2012 va être une année de plus de séparation avec le ou les êtres chers passés dans l’autre monde.

Nous avons une pensée particulière pour ceux qui doivent encore passer et accepter ce cap, comme nous le faisons tous ainsi que Gisèle et moi.

J’ai lu comme d’habitude, chaque trimestre, et avec beaucoup d’intérêt le « Messager » de ce début d’année de l’association française Infinitude, publié par Monique et Jacques Blanc-Garin, où j’ai de nouveau trouvé plusieurs articles intéressants.

Je ne me permettrais pas de faire du plagiat et ils le savent bien mais je sais qu’ils me permettent de rapporter certains extraits pour ceux qui ne se sont pas encore affiliés à leur association et revue, qui en vaut pourtant tellement la peine.
Ces extraits émanent du N° 77, 2012.

J’ai envie de vous retranscrire cette fois, une partie d’un mot si juste de Monique, ensuite le témoignage d’une adhérente et aussi un article d’un journal américain repris par Jacques sur la TCI avec ses qualités et ses questionnements.
 
-1/ Extraits d’un article de Monique Blanc-Garin. : « Non au découragement. »
Cela concerne d’une part la TCI et d’autre part le deuil.


Monique : « Voici deux messages que j'ai respectivement reçus le 23 Septembre 2011 et le 3 Octobre 2011.
Je voudrais les partager avec vous, car je pense qu'ils peuvent s'adresser à nous tous et nous faire réfléchir sur les situations que nous vivons, et aussi sur les pensées négatives que nous ne pouvons pas nous empêcher de faire tourner dans notre tête.

-Le premier message : En ce qui me concerne, mes pensées vont vers les communications par Tci qui sont de plus en plus difficiles à percevoir. Non pas que nous en recevions moins, ce n'est pas le cas, mais l'écoute est vraiment très difficile et je crains que beaucoup de personnes avides de recevoir quelques phrases ne se découragent, ou pire, fassent de l'interprétation.

Alors que je ressassais ces pensées, voici ce que je reçus en écriture inspirée:

"La communication est difficile tous ces temps, mais l'amour reste très présent. Ne vous croyez pas abandonnés. Simplement il est des périodes où il faut vous laisser un peu réfléchir face aux réalités que souvent vous ne voulez pas voir. (…)

Les questions qui sont dans ta tête assombrissent ta vie. Fais confiance, nous sommes là. Qu’as-tu besoin de preuves? Ton papa et ta maman sont conscients de tes efforts et t’aident de tout leur amour. (…)

Ce bonheur que vous ne savez pas chercher. Le bonheur est simple, le bonheur se trouve à l'intérieur de soi, dans la communion avec tous ceux que l'on aime. Les mondes s'interpénètrent et se fondent dans un océan d'amour. Plaignons ceux qui ne savent pas comprendre et pour ceux qui n’ont pas la facilité de comprendre."

Quel encouragement, quel amour ! Comment peut-on résister et ne pas se sentir ragaillardie après un tel message?

Cependant, une phrase me fit beaucoup réfléchir par la suite, surtout après les réunions d'expérimentation que nous avions organisées à Lumières et qui furent pour moi très éprouvantes au niveau des énergies, nous amenant à revoir l'organisation de ces réunions. Il s'agit de ce passage : "Simplement il  est des périodes où il faut vous laisser un peu réfléchir face aux réalités que souvent vous ne voulez pas voir".

En effet, nous prenions jusqu'alors huit appels par réunion, soit pour la journée 16 appels (voire assez souvent un ou deux de plus devant l'insistance des personnes présentes). Or, nous nous apercevions que pour les dernières personnes, les résultats étaient assez décevants, comme si les énergies n'étaient plus suffisantes pour permettre le passage des messages.
Comme je reçois moi-même, à peu près à chaque fois, des messages en écriture inspirée en même temps, cela sollicite trop d'énergie l'écoute des messages + l'écriture.

Alors, pour la seconde fois, nos amis invisibles ont tiré un signal d'alarme. A la fin de cette journée, je me suis sentie complètement "vidée" et si je n'avais pas eu notre amie médium Jacqueline Duez pour s'occuper de moi et faire très vite remonter mes énergies, je crois que je me serais évanouie. Cela s'était déjà produit lors de deux réunions faites à Lyon, où c'était notre autre amie médium Christine André qui m'avait permis de remonter assez vite.

Nous avons donc bien examiné la situation et décidé avec Jacques de réduire, dans un premier temps, le nombre d'appels par réunion à 5. Nous sommes bien conscients que nombre de personnes seront déçues, car nous allons être obligés de refuser certaines demandes ou des les différer dans le temps, étant entendu que les personnes n'ayant jamais participé, ou participé une seule fois, seront toujours privilégiées.
Nous demandons donc à toutes les autres d'avoir beaucoup de compréhension. La Tci n'est pas quelque chose de facile, bien qu'il faille pourtant dire à son actif que c'est vraiment la seule preuve concrète de la survivance, celle qui donne envie de continuer le chemin plus sereinement.

L'essentiel, je l'ai souvent écrit, est d'avoir eu la preuve de la vie après la vie, la joie d'avoir "entendu" les amours qui nous ont quittés trop vite. Sachez que nous ferons toujours de notre mieux, mais il faut savoir aussi se limiter pour accomplir ce que l'on nous demande de faire, avec tout le sérieux que cela impose.

-Le second message m'a été dicté alors que nous devions partir pour Lumières. La nuit précédente, j'avais été réveillée par la pulsion que je connais bien, mais paresseusement je n'avais pas voulu me lever ... Pourtant je recevais des phrases dans ma tête et je trouvais que la teneur pourrait être assez pénible à entendre pour des personnes ayant vécu le traumatisme du deuil.
Au matin je n'étais pas très contente de moi, mais apparemment "on" ne m'en a pas tenue rigueur, car voici ce que je reçus vers 9 h :

(…) "Ce matin nous te dictions un message fort c'est vrai, mais il ne faut pas baisser les bras pour le diffuser. Sache que tes propos doivent être encourageants, mais aussi il faut qu'ils soient sujets à des réflexions• salutaires pour le bonheur et la paix des cœurs.

Le deuil est pratiquement toujours vécu dans la souffrance. La séparation est une étape très difficile, nous le savons. Nos propos sont là pour vous aider à percevoir le bout du tunnel. La vie n'est acceptable que si on la comprend dans le sens de l'amour total.
Vos enfants, vos compagnons, ceux que vous aimez ne vous appartiennent pas ... - n'ai pas peur d'écrire cela - ils vous sont confiés pour que vous leur donniez énormément d'amour durant leur passage sur terre. Ils vous ont choisis pour accomplir leur temps terrestre, il en est d'ailleurs de même de votre côté, car lorsque vous quitterez cette vie, ceux qui vous aiment auront aussi de la peine, pourtant vous vous pourrez avancer dans la Lumière et la paix, en revanche si vous les voyez pleurer et se lamenter, il vous sera difficile d'avancer.

Alors, ceux et celles qui vous quittent maintenant, quel que soit leur âge, ont besoin de cette paix. Vos larmes et vos appels à l'aide ne leur permettent pas toujours de l'obtenir. Nous savons que l'harmonie ne peut pas se faire immédiatement, il faut respecter aussi le temps de la douleur, mais dès que vous vous sentez plus forts, dès que vous ressentez toute l'aide qu'ils essaient de vous apporter pour alléger votre peine, permettez leur de vivre sereinement dans leur nouvelle demeure.

Pour que l'amour perdure dans la sérénité, il vous faut montrer le courage nécessaire pour les laisser aller dans leur univers.
Lorsqu'un enfant vous quitte pour se marier, c'est aussi un abandon, certes léger puisque cela se passe dans la joie, mais dites-vous que votre amour part à la fin de sa vie terrestre dans un monde où le mariage sacré est infiniment plus émouvant que celui que vous connaissez sur terre.
Les liens ne sont pas rompus, ils sont différents. Le physique n'a plus rien à voir. Or, la difficulté est que vous vous trouvez encore dans le physique, la vie vous devient alors insupportable. »

Nous vous en prions, laissez vivre vos amours dans la paix. Offrez leur votre espérance, votre confiance, votre désir de savoir qu'ils évoluent dans un bain d'amour bien plus grand.
Il vous est permis de soulever le voile le temps d'un instant, il vous est permis de savoir qu'ils sont vivants, ils peuvent vous envoyer quelques signes de leur présence, mais ne soyez pas trop exigeants. Assumez votre vie, assumez là avec courage, vous allégerez leur souffrance et la votre sera aussi beaucoup plus légère, car vous le savez vous aurez fait un acte d'amour pour eux. Soyez attentifs à vous conduire en harmonie avec l'univers, sachant que ce que vous vivez est une étape à franchir pour vous rapprocher de vos chers disparus.
Nous avons tous un destin, nous avons tous des épreuves et des étapes à franchir avant de rejoindre notre maison céleste.

Courage à tous. Nous avons besoin de vous, comme vous avez besoin de nous, ce qui est bien la preuve que nous sommes toujours unis. Si nos destins ont été réunis sur la terre, ils le seront dans notre univers. Rien n'est perdu, n'en doutez pas. Tout a un sens qui, c'est vrai bien souvent, nous échappe, mais qui prendra toute sa réalité lorsque vous viendrez nous rejoindre."

Que puis-je ajouter à cela? C'est magnifique et nous le savons bien, mais si la compréhension est présente, l'intégration dans notre vie terrestre est beaucoup plus compliquée. Le quotidien nous ramène toujours dans ce que nous croyons être la réalité et il nous faut alors faire face à des situations éprouvantes ou simplement contrariantes.
L'évolution ne peut pas se faire en un jour et nos Invisibles sont patients, mais si nous savons faire des efforts, si nous savons appliquer peu à ce qu'ils nous enseignent, à notre rythme je le répète, alors nous aurons une aide extraordinaire, une force insoupçonnée pour continuer le chemin de l'amour total... soyons modestes, nous ne l'atteindrons certainement pas dans cette vie, mais si nous savons nous en approcher, ce sera déjà un grand pas accompli.


-2/ Le témoignage d’une adhérente, Jeanne R. :

Dix ans ! Voilà dix ans que la mort brutale et inattendue de ma fille m'a appris que ceux qu'on aime peuvent disparaître en un instant et que l'on ne peut avoir le moindre contrôle ou la moindre emprise sur le cours des événements.

J'ai découvert l'anxiété, l'insécurité, la précarité de l'existence, et l'ineffable douleur de la perte d'un être cher. Une douleur d'autant plus insupportable quand il s'agit de son enfant, car de tous les visages de l'amour, celui-ci est inconditionnel.
En regardant le calendrier je me surprends encore aujourd'hui à compter, année après année, l'âge qu'aurait Laurence. Noël, l'anniversaire de sa naissance, de sa mort aussi, sont autant d'instants douloureux qui ravivent le "choc" de son départ et le vide de son absence. Je reviens très souvent en arrière pour faire revivre le passé ... impossible refuge.
Au fond de son cœur, pourra-t-on jamais faire le deuil de son enfant? Il n'y a aucun moyen d'éviter la douleur.
La seule et unique façon de s'en libérer est de l'affronter. La douleur de la perte doit être traversée si on veut un jour l'apaiser. Il n'y a pas d'échappatoire possible.
En deuil, aux périodes de fêtes et de vacances, on ne parvient pas à trouver la joie de partager et d'être ensemble. Moments difficiles que ce temps des fêtes avec obligation d'être heureux, et de l'être nécessairement en famille! Alors je me laisse aller à ma détresse, mes larmes ont le droit de cité. Elles se mêlent à mon écriture, elles dessinent des étoiles sur la page blanche. Je me laisse traverser par cette nouvelle vague de deuil.
Je ne vais pas cependant me laisser détruire par ce mouvement émotionnel aussi puissant soit-il. Je me sens épuisée par mes sanglots, ébranlée mais toujours là, ancrée dans ma nouvelle réalité, même si celle-ci est par moment intolérable.
Quelle que soit la blessure de la rupture et de la séparation, le travail de deuil a pour œuvre de panser les plaies. On ne pourra plus jamais revenir en arrière. Tout est désormais écrit. Rien ne pourra être effacé. Une seule voie: avancer!
Peu à peu, la conviction que jamais je ne pourrai oublier ma fille m'autorise à laisser le chagrin me quitter, à ne plus garder les événements omniprésents à l'esprit. Je sais que je ne vais pas l'oublier et je sais que je ne la trahis pas, - tant je l'ai aimée et tant je l'aime - si je cesse parfois de penser à elle.

Le corps a besoin, lui aussi de pauses. Le deuil sollicite tellement d'énergie qu'il est impossible de maintenir cet effort vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Nous avons tous besoin de nous ressourcer, de reprendre des forces. Ce n'est pas parce que je m'accorde un petit plaisir - invitation, voyage ... - que je trahis la mémoire de Laurence. Ne soyons pas coupable du répit que nous nous accordons de temps à autre. Nous avons le droit de nous traiter avec douceur et attention.
Ce chemin de deuil a un sens. Il opère une transformation en moi et ainsi devient porteur d'un espoir auquel je me raccroche, coûte que coûte, quand j'ai le sentiment que la vie n'en vaut plus la peine.

Mais au-delà de ces considérations propres à notre condition humaine, c'est de Laurence, par les messages médiumniques, qu'est arrivé le véritable espoir. Un espoir grandissant jusqu’à devenir indéfectible.

Par le premier des messages, ma fille me révèle que l'oiseau qui est passé trois fois au-dessus de nos têtes dans l'église de Quérigut (mon village natal en Ariège), lors de la cérémonie religieuse, le jour de son enterrement, était le signe de sa présence vivante ... de même que le déploiement du nuage en un autre vaste oiseau dans le ciel au-dessus du cortège qui accompagnait ses cendres jusqu'au cimetière.
Doucement, j'ai repris goût à la vie. Je remercie ma fille chérie pour ce cadeau exceptionnel qu'elle m'a donné. Je la sais heureuse et cela me réconforte. En se libérant, elle m'a libérée et m'a progressivement indiqué ma vraie mission :
"Maman, je suis là, j'évolue dans l'amour. Oublie mon départ ... Cet événement dans ta vie t'a permis de sortir de ta carapace d'humain ... Reste, ma chère petite maman, celle que tu es ... tu es un flamboyant ... ".
Désormais, je reconnais que chaque jour est précieux, que c'est une bonne manière de vivre que d'entrer en contact avec une joie fondamentale. J'apprends à me connaître et à devenir plus "enfance" et non plus sinistre. J'apprends à aller au fond de moi-même, pour me découvrir, devenir qui je suis vraiment et l'offrir à la vie. Je m'ouvre à la douceur, c'est ainsi que Laurence souhaite me voir, reprenant la parole de Saint Augustin: Ne pleure pas si tu m'aimes.
Je rends hommage à la courte vie de ma fille et à ce qu'elle a apporté et apporte chaque jour à son père et à moi-même. C'est de cette lente reconstruction que l'inconcevable parvient à trouver sa place dans notre histoire de parents.
En dépit de tout, j'ai réappris à vivre. Je me sens différente, changée à jamais. La vie, chaque jour, m'offre de nouvelles rencontres, des opportunités de joie et de plaisir qui ne trahissent en rien, loin de là, la mémoire de Laurence. Rien ne pourra être effacé, je suis revenue à la vie, libre et apaisée. Apporter la paix, c'est peut-être aussi accorder le pardon à l'autre et le pardon à soi-même. Par sa mort, ma fille m'implante encore davantage dans la vie. Dans une vie où j'accepte désormais de vivre sans elle et où j'apprends, en sentant sa présence silencieuse à mes côtés, à dire Je t'aime en toute connaissance de cause.
Tel est son message.


-3/ Relaté par Jacques Blanc-Garin : Expériences en TCI, rapport issu de la revue américaine AA-EVP News, journal de l’été de Lisa et tom Butler. Traduit par Michelle Roussel.


Jacques : Nous avons retenu cet article pour deux raisons: la première est qu'il confirme un certain nombre de points déjà constaté en Tci, et ceci par la majorité des expérimentateurs au monde, la deuxième est qu'il aborde le phénomène de l'écoute des messages. Il n'apporte toutefois pas de conclusion, mais fait un parallèle intéressant entre le processus de compréhension verbale normale et celui de l'écoute de la Tci.

Article américain : En 2004, j'ai demandé une subvention auprès de la "Bial Foundation" pour mener, avec une petite équipe, des recherches afin de savoir si des messages de Tci pouvaient être liés aux questions posées par l'expérimentateur. Cette équipe comprenait le Docteur CharI Vorster, professeur de psychologie clinique, Jane Boyce et son groupe d'auditeurs en Angleterre et un autre groupe d'écoute plus important aux Etats-Unis.
Je voulais effectuer cette expérience de la manière la plus formelle et la plus exacte possible, conforme à la physique, mais des problèmes survinrent avant même que nous ayons commencé.

J'avais établi une liste de six questions standard qui devaient être posées une à une, à trente deux secondes d'intervalle l'une de l'autre. Ceci fut fait d'une façon habituelle à voix haute et claire.

L'une des questions portait sur l'identité concernant l'entité correspondante, aussi, je demandai haut et fort:
Question: "Quel est votre nom ?". Réponse: "Qui veut savoir ?".
La réponse me surprit, car elle m'apparut comme émise à la manière du chat dans la série de dessins animés « Top cat ».

Une autre fois, alors que je posais la même question, j'obtins le même genre de réponse. Question posée à voix haute: "Quel est votre nom ?".
Réponse : "Arrêtez de me bousculer dans tous les sens »
Que se passait-il ?

Je réalisai alors que les questions pouvaient donner l'impression d'un interrogatoire. Je pensai que nous avions à faire à des entités sensibles et qu'elles étaient attentives à ce que je disais ou tout au moins à la manière dont je le disais.
Je modifiais alors l'expression et dis: "Cela vous dérangerait-il de me dire votre nom ?".
Je baissais intentionnellement le ton, ainsi ma question était plus aimable, plus porteuse d'intérêt et de pertinence. Les résultats obtenus furent alors meilleurs.
[Ceci nous semble tout à fait normal, et nous ne manquons pas de le répéter à chaque réunion d'expérimentation, la politesse et la considération nous semblent devoir être implicites dans tout contact avec l'au-delà. Il y a des formes à mettre dans nos formulations, tout comme nous le faisons lors de nos relations sociales, tout au moins lorsque l'on a un minimum de savoir vivre !]

Il y eut quatre sessions en Mars 2005, et un bon pourcentage de réponses fut satisfaisant par rapport au contexte, et cela sur une durée de trente secondes suivant la question. Ce point a déjà été prouvé de par le monde! Mais, en Avril, nous commençâmes à perdre en qualité, car quelques unes de nos questions reçurent des réponses inappropriées.
Nos questions trouvaient-elles moins d'intérêt auprès d'eux?

 [Voici encore un fait, assez souvent constaté, aussi bien par nous-mêmes que par des adhérents qui pratiquent la Tci. La quantité, et/ou la qualité des messages diminue avec le temps. Cela se comprend d'ailleurs, même si c'est un peu frustrant, car les questions vont souvent se ressembler, sur des registres différents peut-être mais avec la même finalité. On comprend alors que les êtres que nous sollicitons ne peuvent nous en dire plus que ce qu'ils nous ont déjà dit, voire répété].

Cependant, fait plus étrange, une ou deux réponses correctes dans le contexte nous parvinrent avant que les questions ne soient posées. En Mai, nous obtînmes quelques réponses de ce genre.
En fait, le phénomène s'intensifia de la fin Mars jusqu'à début Mai. De plus en plus de réponses furent données avant que les questions ne soient posées.

Les entités n'étaient pas seulement sensibles, mais connaissaient nos questions avant qu'elles soient posées. Savaient-elles déjà ce qui allait arriver?
Plus tard, nous en avons conclu que c'était imputable à l'expérimentateur.

 [Ce phénomène se produit en effet de temps en temps et a été constaté dans le monde entier, car rappelons-nous que la Tci s'apparente un peu au phénomène de la télépathie, soit une liaison d'esprit à esprit. Rien d'anormal alors à ce qu'une entité puisse percevoir les pensées de notre esprit avant que nous les ayons concrétisées par la parole].

Deux autres phénomènes se produisirent. Le nombre de réponses augmentait de mois en mois. Par contre, le nombre de réponses correctes diminuait, elles étaient de plus en plus dénuées de sens. Puis, au fur et à mesure que les mois s'écoulaient, on remarqua que bien des réponses ne correspondaient pas aux questions posées, mais il y avait néanmoins une relation de l'une à l'autre. Voici un exemple:
l ère voix: ''Je ne reverrai plus jamais John".
2ème voix: "De toute manière, vous ne l'avez jamais aimé».
3ème voix: "Tu peux parler, perdant (loser?)"
4 ème voix : "Arrête ce bruit, fiche moi la paix".

[Là aussi, nous connaissons ce phénomène pour l'avoir vécu à quelques reprises. Cela s'apparente à une sorte de "conversation" tenue dans l'autre monde. L'exemple le plus frappant que nous ayons, vient d'une séance de Tci réalisée avec Marcello Bacci en Italie. Alors que Marcello posait des questions à son interlocuteur invisible, il n'y eut aucune réponse cohérente à ses questions, tandis qu'un "dialogue" s'instaurait entre entités. Cela nous est aussi arrivé en réunion d'expérimentation, alors qu'une personne essayait d'entrer en liaison avec un être cher, nous avons entendu une voix qui transmettait l'appel, comme le ferait une standardiste au récepteur].

La compréhension de ces propos nous parait requérir beaucoup d'analyses et je vais essayer d'en faire une synthèse dans ce qui suit.
La compréhension présente est qu'une partie du cerveau appelée "boucle phonologique" est impliquée.

Il y a de cela plusieurs siècles, sans la connaissance que nous avons aujourd'hui grâce aux neuro-sciences, le scientifique suédois Emmanuel Swedenborg écrivit que les discours des esprits étaient caractérisés par une rapidité et un rythme particuliers (Journal spirituel de Swedenborg). Très tôt les recherches en Tci confirmèrent cette rapidité et cette forme rythmée des communications.

Mes toutes premières recherches, basées sur nombre d'exemples obtenus par d'autres chercheurs, démontrèrent que l'énonciation d'un son en Tci était toujours inférieure à deux secondes. Cette observation fut corroborée en Europe par le professeur Ernst Senkowsky et l'ingénieur Carlo Trajna.

Fort à propos, on a pu constater que la durée de mémorisation dans la partie du cerveau désignée par "boucle phonologique" était aussi d'environ deux secondes. (…)

La reconnaissance, ou souvenir, de structures sonores fait partie de l'arbre de l'évolution et est cruciale quant à la survie. Par exemple, l'homme a intérêt à bien reconnaître rapidement le rugissement d'un lion s'il ne veut pas "finir" comme son déjeuner.
La reconnaissance du son émis doit être exacte et rapide. Et, ceci est également vrai en ce qui concerne la reconnaissance des structures sonores dans le domaine de la parole.

Le processus de reconnaissance a lieu par une transformation rapide des structures parlées dans la boucle phonologique. Comme le temps de mémorisation n'est seulement que de deux secondes, les intervalles vides entre les mots sont un "espace perdu", donc ces intervalles sont "formatés", pour emprunter un terme au langage informatique.
Cela signifie que le discours (le langage) intérieur s'effectue avec un battement régulier qui est saccadé et rythmique, et qu'il est "raccourci" dans le temps, accéléré est généralement l'expression employée.

En d'autres termes, nous trouvons une correspondance à 100% entre le langage intérieur et la Tci
L'implication pour la Tci est qu'il y a toujours nécessité d'une personne physique (médium en l'occurrence) concernée.
C'est ainsi que Swedenborg, une centaine d'années auparavant et bien longtemps avant la Tci, le formulait par rapport à ce qu'il percevait lui-même des esprits (Arcana Coelestia, extrait du paragraphe 1635) :
" ... La parole humaine entre dans l'oreille par une voie externe, au moyen de l'air, tandis que le discours d'esprits n'entre pas par l'oreille, ni au moyen de l'air; mais par une voie interne, à travers les mêmes organes de la tête et du cerveau. En conséquence, l'écoute suit le même processus interne".

Et (Spiritual Diary, extrait du paragraphe 2138) :
" Ce sont des idées spirituelles qui constituent le discours des esprits. Lorsqu'elles pénètrent dans la mémoire humaine elles excitent des mots correspondant aux idées que l'homme a déjà dans sa mémoire".

Ainsi peut-on dire que la Tci, comme la médiumnité, nécessite la participation d'une personne physique pour travailler.
On pourrait désigner cela par médiumnité électronique, mais alors de quelle manière le discours intérieur passe du cerveau à l'enregistreur ? Cela demeure un mystère que nous continuons d'étudier.

[Cette réflexion peut paraître assez ambiguë, dans la mesure où elle semble suggérer que c'est à partir du cerveau de l'expérimentateur (le médium) que l'information s'écrit sur la bande!
Bien que nous ayons quand même entendu cette réflexion, elle nous parait assez loin de la réalité. Nous avons d'ailleurs déjà traité de ce problème, tout en reconnaissant qu'il peut y avoir parfois des personnes capables d'influencer la bande magnétique (action psychique sur la matière), mais que ce serait très loin d'être une généralité pour les communs des mortels que nous sommes.

Il nous faut plutôt y voir la question classique, restée sans réponse précise jusqu'à présent, concernant la manière dont l'esprit de l'entité désincarnée agit sur l'enregistreur pour qu'il concrétise en sons audibles sa pensée?
La seule explication avancée l'est sous la forme de l'hypothèse concernant la "manipulation" des vibrations terrestres.
Nous l'expérimentons à chaque contact et nous constatons que quel que soit le niveau de celui qui réalise un contact, grand chercheur ou simple expérimentateur, et le matériel qu'il utilise, tout le monde fonctionne suivant l'utilisation de supports vibratoires].


Mélonic : Hormis l’étude scientifique du phénomène de la TCI, nous avons aimé retrouver dans ce texte, ce qui nous est déjà arrivé à Gisèle et moi : des entités qui parlent entre elles durant notre TCI. Nous trouvons que cela « humanise » le phénomène. Un peu comme si nous côtoyons un monde similaire au nôtre.

Quant aux réponses qui arrivent juste avant que la question ne soit posée par l’opérateur, c’est monnaie courante.

Parfois, le ton de certains messages utilisé ici, un peu moqueur ou comme une réponse de « normand »  nous est aussi arrivé, pas régulièrement, mais je crois que dans ce cas, on peut en effet dire que la question ne semblait pas utile à l’entité ou ne l’intéressait pas ou qu’elle aurait du être posée différemment ou encore à un autre moment de la TCI.

 

Ces quelques extraits nous semblaient intéressants à rapporter puisqu’ils traitent directement du deuil et de la TCI.

Nous espérons que vous aurez pu y trouver de l’intérêt.

Bien à vous,


Gisèle et Nicole,

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 
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