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Lettre ouverte à vous qui souffrez d'un deuil Imprimer Envoyer


A vous qui souffrez d'un deuil.

Vous venez de perdre un être aimé. C'était peut-être celui ou celle qui vous était le plus cher au monde.

A présent, tout vous paraît vide. Le poète a dit: "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé"! Rien ne vous paraît plus avoir de sens. Il vous semble que la vie ne vaut plus la peine d'être vécue.

En vous, il n'y a plus rien si ce n'est une tristesse infinie. Vous avez mal partout; sans cesse repasse dans votre tête le douloureux désir de revoir, ne serait-ce qu'un instant, cet être cher que la mort vous a ravi. ..

Et puis, il y a la douloureuse interrogation: "Mon bien-aimé, ma bien-aimée est parti(e) mais où se trouve-t-il (elle) ? Si du moins, je puis espérer qu'il se trouve encore quelque part !
Pourquoi ce vide, cette cruelle absence? Quand je l'appelle, il ne répond pas. Pourquoi ?

Alors montent en vous le doute et le désespoir. Vous n'avez plus qu'un seul désir: en finir avec cette galère et peut-être retrouver l'être aimé...
Peut-être ?

Votre sentiment est tout à fait naturel. Même si beaucoup vous disent qu'il faut, de toute urgence, vous secouer, tourner la page; même si plusieurs vous répètent: " Allons, la vie continue ! "

Ce texte que vous lisez essaie de vous apporter plus que de la sympathie.
Nous pensons qu'il ne s'agit pas "de vous secouer" mais d'arriver peu à peu à retrouver l'espérance : ce qui est bien autre chose !
Des milliers de gens ont retrouvé cette espérance après avoir vécu ce que vous avez vécu.
Pourquoi pas vous ?
Bien sûr, vous allez nous objecter : quel espoir peut-il y avoir pour moi? De toute façon, mon bien-aimé, ma bien-aimée ne reviendra jamais !
Certes, il ne reviendra pas et pourtant, il y a de l'espoir et même de l' "espérance" ! Prenez la peine de lire ces feuilles sans à priori, sans révolte, en faisant si possible table rase de vos idées préconçues.

-D'abord, vous n'avez pas réellement "perdu" celui ou celle que vous aimez !
Vous avez déjà entendu parler (sans peut-être y prêter attention) de l' " immortalité ".
L'homme, vous a-t-on dit, possède en lui quelque chose d'immortel qu'on appelle " l'âme" : celle-ci survivrait à la mort du corps ...
En réalité, il ne faut pas dire: "j'espère que j'ai une âme". Il faut plutôt dire: "je suis une âme et je possède un corps". Car le corps n'est pas l'homme lui-même : il n'en est que le vêtement !
Ce que l'on appelle "la mort" n'est donc pas autre chose que de quitter un vêtement usagé ou détérioré. Lorsque, en rentrant de promenade, vous déposez votre vêtement de marche au portemanteau, vous n'avez pas le sentiment de vous perdre vous -même! Eh bien, celui qui meurt, n'a rien fait d'autre que de quitter son vêtement corporel: ce n'était pas la fin de lui-même !
Quant à vous, vous avez seulement perdu la vision du " vêtement" de votre aimé, celui dans lequel vous étiez habitué de le voir.
Le vêtement a disparu, mais l'homme ou la femme qui le portait, continue son existence.
Et, bien sûr, c'était l'homme ou la femme que vous aimiez et que vous aimez toujours; pas son vêtement, ou en tous cas, pas uniquement son vêtement !
Tout ce que nous vous disons ici, n'est pas hypothèse, supposition ou croyance un peu vague.
C'est un fait précis, s'il n' y a pas de preuves, il y a au moins des indices si convergents qu'ils amènent à une forte certitude.
Vous pourrez vous en rendre compte en lisant les livres qui traitent de tout cela.

-Dès que cette idée vous est devenue un peu claire, nous pouvons encore progresser d'un pas important qui est celui-ci : il ne faut pas craindre pour celui que vous aimez et qui a quitté son "vêtement" de chair!
Depuis de nombreuses années, les expériences dites "d'au-delà de la mort" se sont multipliées. Un nombre impressionnant de gens sont revenus, si pas de la mort, au moins de son "antichambre".
Ces personnes étaient plongées dans le coma et ont pu être réanimées, ramenées à la vie.
Or, s'il y a bien quelque chose dont elles témoignent à leur retour, c'est qu'elles n'ont plus peur de la mort ! Non seulement, elles savent que la vie continue après que le "vêtement" a été déposé mais, en plus, elles ont découvert de " l'autre côté" la lumière et l'amour, un amour qu'elles qualifient toutes "d'inconditionnel".
Certes, elles ont revu toute leur vie avec ses points forts et ses points faibles, mais jamais elles ne se sont senties condamnées.
Celui qu'elles appellent " l'Etre de lumière" leur a fait entrevoir le sens profond de leur vie et elles sont revenues avec le désir de quitter désormais les valeurs fausses et de consacrer le temps qui leur reste à vivre, à développer l'amour et la connaissance.

- Enfin, il faut savoir, bien que cela paraisse encore incroyable à certains, que de nombreux "signes" nous parviennent de ce qu'on appelle " l'Au-delà ". Ils sont très diversifiés et parfois très personnels. Ils tendent à nous convaincre que nos " défunts" sont toujours vivants, qu'ils nous aiment, qu'ils essaient de nous aider sans pour autant forcer notre liberté.
Les "signes" les plus extraordinaires sont, sans nul doute, les voix dites "paranormales" qui viennent se graver sur des cassettes d'enregistreurs ou autres récepteurs phoniques.
Comme dans tous les autres domaines de la vie, il faut certes faire la part des choses : écarter certains documents qui relèvent de l'imagination ou, hélas, de la supercherie. Il n'en reste pas moins vrai que les voix paranormales captées dans ce qu'on appelle la "transcommunication instrumentale" (T.C.I.) posent à tout homme, ainsi qu'à la communauté scientifique, une question troublante : s'il ne s'agit pas de fraude; si ce ne sont pas des fréquences radio que l'on capte; s'il ne s'agit pas de voix du passé qui continueraient de flotter dans l'espace, de quoi s'agit-il ?
Car les voix enregistrées font allusion à des événements d'aujourd'hui, elles parlent de faits précis; elles appellent par leur nom ceux qui les captent; parfois, elles se nomment elles-mêmes ou donnent des éléments permettant de les reconnaître !
En définitive, l'hypothèse qui tient le mieux la route, c'est qu'il s'agit de voix de personnes décédées.
Mais alors, c'est que ces personnes continuent de vivre, autrement certes mais réellement!
C'est qu'elles demeurent proches de nous et se préoccupent de nous en nous envoyant pareils messages !

-Certes, il se peut que tout ceci soit nouveau pour vous qui nous lisez et, par conséquent que cela vous paraisse étrange, voire même absurde. C'est pourquoi, nous vous invitons à contrôler vous-même nos affirmations. Etudiez patiemment les livres qui en parlent; à la limite, essayez de rencontrer ceux qui les ont écrits.
Dans un dépliant tel que celui-ci, on ne peut qu'énoncer les faits sans s'attarder à en énumérer les preuves.

Un mot encore cependant: un conseil, un encouragement.
Il vient d'une famille qui a perdu un jeune fils dans un accident de voiture. Ces personnes nous ont confié leur itinéraire douloureux: le choc et la douleur des premières heures, des premiers jours; les funérailles; le vide à la maison, puis la lente remontée, notamment grâce à cette conviction que leur fils n'était pas vraiment "parti", une conviction étayée par de nombreux "signes de vie".
Pour en arriver là, progressivement, elles ont dû chercher, lire, se documenter. Elles ont eu cette parole profonde et touchante:
"Nous avons compris qu'il fallait nous lever et chercher !"

-" Se lever" : c'est, en quelque sorte, avoir la volonté d'émerger.
Les amis peuvent aider, les lectures peuvent aider mais la volonté d'en sortir ne vient que de l'intérieur de soi-même et, pour un croyant, avec l'aide de Dieu. C'est en quelque sorte une décision personnelle : "Je veux me lever ! "

- "Chercher" : car cela ne vient pas tout seul.
Quelqu'un disait un jour, à propos des" expériences d'au-delà de la mort" et de la "transcommunication" : "Si c'était vrai, il y a longtemps qu'on le saurait !"
Eh bien non, hélas ! Car une sorte de conspiration du silence existe en ce domaine.
Les informations ne viennent pas toutes seules : il faut chercher !

Nous voudrions enfin ajouter ceci: pour ceux d'entre nous qui aiment les animaux (ils sont plus nombreux qu'on ne le croit !) le même message d'espérance est adressé: eux aussi ne disparaissent pas lorsque survient la mort !
Tout un faisceau d'indices amène à croire que les animaux ont une âme et qu'ils survivent après la mort corporelle.
Ceux que nous avons aimés et qui nous ont aimés (avec plus de sincérité, parfois que bien des humains) nous les reverrons dans le monde de la lumière. Et même des signes de leur survie et de leur affection toujours vivante sont envoyés à ceux qui prennent la patience de les capter.

Ami, Amie, levez-vous, cherchez ! Prenez courage. Osez l'espérance !

Chantal, Vincent, Jean.

 

 

 
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