Accueil Articles Transcommunication par ordinateur.Notre cheminement, nos constats, notre méthode.
Transcommunication par ordinateur.Notre cheminement, nos constats, notre méthode. Imprimer Envoyer




Un article intéressant extrait de la revue Parasciences N° 89, JMG Editions.


J'apprécie énormément le témoignage de Maryse et Hélier  dont je serais heureuse de faire la connaissance.

Il y a de nombreux points décrits qui correspondent à mon expérience en TCI.

Même si je ne suis pas aussi méticuleuse qu'eux, nos expériences sont semblables et je m'en réjouis.

Dans le livre que j'ai terminé récemment et qui est en attente d'éditeur, où je raconte mon parcours avec mon Amélie de l'Au-delà, j'ai consacré un chapitre aux messages reçus et même si j'ai pris un ton plus léger pour en parler, il y a de grandes similitudes avec les messages reçus par ce couple et leur ressenti.

Ce témoignage n'est pas que technique, il est global concernant la TCI et son apport dans nos deuils et notre vie.

Vraiment à lire !

 

Nicole,



Maryse et Hélier 


"Pratiquer la transcommunication n'est pas toujours facile dans les premiers temps. Il faut acquérir
de l'expérience, tâtonner et, si possible, s'entourer de personnes expérimentées et avisées. Et puis la technique évolue. Les magnétophones à cassettes font peu à peu place aux logiciels informatiques.

L'article qui suit, véritable guide pratique, aidera plus d'un expérimentateur novice ou même avancé, mais peu rompu aux règles de la TCI par informatique."


"Nous pratiquons la TCI depuis deux ans, à la fois individuellement et avec des amis qui, tous, ont perdu des conjoints ou des enfants.

Notre témoignage s'inscrit dans un désir de partage et de réflexion et nous allons tenter de rendre compte de notre expérience en laissant chacun libre de sa propre interprétation.

Nous savons tous que nous allons mourir; mais tenter de comprendre ce mystère ultime est délicat.

Si la mort structure l'évolution de l'humanité, le sujet oppose de nombreux philosophes. Les références culturelles, religieuses, l'indifférence des uns ou l'effroi ressenti par les autres font qu'aborder ce sujet requiert prudence et modestie.

Communiquer avec des défunts est en outre une expérience intime, fruit d'un cheminement qui résonne de façon différente en chacun de nous.

En ce qui nous concerne, nous connaissions la TCI depuis trente ans par une approche livresque.


C'est ce grand malheur, éprouvé lors du départ de notre fille N., qui, au-delà de la révolte, nous a propulsés dans cette quête qui peut sembler irraisonnée, puisqu'il s'agit de donner du sens à l'impensable.

Quatre jours après ce drame, c'est A., notre plus jeune fils, qui a ouvert une brèche dans notre

rationalité pour laisser filtrer l'espérance; il a réagi spontanément, déterminé à avoir un contact avec sa sœur.

Il a mis en route un home studio, (appareil enregistreur numérique qui lui sert à faire des compositions

musicales), sa compagne a interrogé N. en lui demandant si elle était heureuse dans sa nouvelle vie.

À la réécoute, nous avons entendu « oui » avec une intonation que nous connaissions.


Première approche


Ceci a donc été notre première approche avec "cet autre monde". Par la suite, de nombreux signes se sont succédés et ont aiguisé nos sens et notre questionnement.

Huit mois plus tard, c'est avec l'association Infinitude que nous avons eu notre première séance de TCI collective. À ce titre, nous remercions les responsables de cette structure pour le travail qu'ils ont effectué pendant tant d'années et dont nous avons bénéficié lors de cette initiation à cette forme de communication.

là des messages significatifs de notre fille, messages pas toujours faciles à décoder, mais néanmoins bien réels et validés par les personnes présentes lors de cette réunion.

Pour ce faire, les organisateurs d'Infinitude utilisaient un magnétophone à cassettes qui fonctionnait en même temps qu'un support sonore enregistré, ce support pouvant laisser la place à des bruitages, notamment le frottement d'un crayon sur une feuille de papier. Le principe étant d'avoir des vibrations sur lesquelles les personnes qui sont dans l'autre monde s'appuient afin de recomposer des mots.

Émerveillés par cette expérience qui nous rapprochait de notre fille en nous montrant qu'elle vivait dans une autre dimension, nous avons tenté de reproduire cette séance chez nous mais, pendant un an et demi, nous n'avons eu aucun résultat.

Nous ne comprenions pas et commencions à penser que nous ne faisions pas partie des « élus », qu'il
fallait peut- être un don hors du commun pour communiquer avec ceux que nous avons perdus.

Il en fut ainsi jusqu'à notre rencontre avec Chantal qui, lors d'un congrès d'Infinitude, était arrivée avec son ordinateur portable équipé d'un logiciel de son. Ne sachant pas se servir de ce matériel, elle avait pensé qu'il y aurait bien quelqu'un sur place pour la guider, ce qu'elle a trouvé auprès de notre fils A. qui, lui aussi, était présent.


De l'aide d'en-haut ...


Le soir, nous étions cinq autour de l'ordinateur, essayant de comprendre l'utilisation du logiciel de son.

A. nous a demandé de dire une phrase, pour nous montrer le spectrogramme obtenu et les différentes manipulations possibles. L'un d'entre nous a dit une phrase banale: « Nous ne sommes pas doués avec la technique ... mais si quelqu'un, là-haut, voulait nous faire signe, ce serait sympa », Quelle ne fut pas notre surprise, et notre joie, lorsqu'à la réécoute nous avons tous entendu: « C'est bon, c'est un signe! »

Dans les jours qui ont suivi nous avons acheté ce logiciel et démarré une séance de TCI avec des amis, séance très positive puisque nous avons reçu de nombreux messages.

Pendant deux ans, nous avons fonctionné avec le logiciel de son installé sur l'ordinateur et uniquement avec le micro intégré. Parallèlement à l'enregistrement, nous faisons fonctionner une radio en ondes courtes en limitant son volume, émettant de préférence en langue étrangère, afin de pouvoir repérer les messages qui arrivent et que nous pensons être des messages de l'au-delà.

Nos séances sont brèves: deux ou trois minutes, mais ceci peut aller jusqu'à six minutes dans des séances collectives afin que chacun s'exprime.

Lors d'une séance, nous sollicitons le soutien des guides, de ceux que nous aimons et la personne qui s'adresse à un proche disparu parle lentement en faisant des pauses.

L'établissement du contact se fait dans un contexte de bienveillance et un désir de renouer avec ceux que nous sollicitons.

Notre attitude est une ouverture à l'autre, il n'y a pas de rites particuliers, mais de l'écoute et du savoir-vivre.

Lorsque l'enregistrement est terminé, nous fermons la radio et réécoutons la séance qui nous livre les paroles qui se sont inscrites à notre insu.

Les sons de la radio en langue étrangère sont transformés en français et les phrases gardent l'accent du support sonore. Néanmoins, il nous arrive aussi d'avoir la voix à l'identique de la personne contactée, ou bien simplement des intonations connues.


Le décodage


Les messages sont souvent très nombreux, on peut même dire en continu, mais on ne les décode pas en totalité et pas instantanément. Leur clarté est variable. Ils sont parfois très nets, d'autres fois confus, mais nous avons constaté que plus le fond sonore est net, sans grésillement, plus les messages le sont également.

Nous avons aussi essayé d'enregistrer sans radio, mais, dans ce cas, nous obtenons seulement des murmures, parfois bien compréhensibles, et c'est à chacun de choisir ce qui lui convient, car nous n'avons pas tous les mêmes sensibilités auditives.

Par commodité, nous employons le terme « message » pour nommer les phrases qui nous sont adressées, mais un de nos amis nous a fait remarquer qu'il s'agissait essentiellement de conversations, le mot message étant porteur d'une information ou d'une idée plus complexe. Il faut savoir que nous avons des conversations et des messages.

Par exemple, nous avons eu un message approprié, adressé à un de nos fils qui est tiraillé entre deux pays et deux cultures: «Pense qu'il n'y a pas de mal dans ton appartenance. »

La difficulté réside dans l'écoute, surtout lorsque les messages se superposent en voix, murmures, souffles parfois mélangés à nos voix. Mais globalement, l'écoute est plus facile qu'avec un enregistreur à cassettes. Le retour en arrière est immédiat et s'effectue à la seconde près, les marqueurs nous donnent des repères précis et la qualité du son est bien meilleure.


On ne peut pas tout décoder en même temps ...


Pendant une séance, certains messages s'interprètent immédiatement. La plupart sont malgré tout imbriqués dans le bruit de la radio. Pour les comprendre, il faut se fixer alternativement sur la voix ou le murmure. On ne peut pas tout décoder en même temps et ceci d'autant moins qu'il y a un effet de saturation psychique si nous passons trop de temps à la réécoute.

Notre habitude est d'écouter par petites séquences à deux et séparément.

Parfois, le même message est signifié deux ou trois fois. Nous avons alors le sentiment d'une
insistance particulière en raison de l'importance du mot, mais d'autres fois, c'est comme si le mot
s'était dupliqué involontairement.

Après plus de trois cents séances, la plupart du temps avec d'autres personnes que celles de notre univers familial, nous avons tenté d'extraire certaines caractéristiques, mais ceci est loin d'être complet car les observations s'enrichissent à chaque séance.

-Les êtres qui nous parlent se situent parfaitement bien dans le présent, le passé ou l'avenir. Ils remarquent nos erreurs et nous le montrent sans jugement et avec délicatesse. Par exemple, alors que Maryse croit faire un enregistrement, elle oublie de sélectionner le mode « enregistrer » et s'en aperçoit après deux minutes. Elle relance l'enregistrement, correctement cette fois, et dit: « Je vais devoir ... et à la réécoute on entend: « ...recommencer. », juste avant que le mot ne soit prononcé.

Elle s'excuse pour ce contretemps, et on entend très clairement: « Pas de problème, Maryse s'est trompée.»

-lls sont très précis sur les dates, les lieux, les événements passés, susceptibles de compléter les éléments manquants. Par exemple, nous disons: « Nous allons vous recontacter le 29 » et ils rajoutent: « le 29 avril. »

-lls peuvent corriger nos erreurs. En s'adressant à notre fille, Maryse lui dit, « J'ai rencontré ton amie X. dont tu avais fait la connaissance en Corse ». Elle répond très justement: « C'était à Bruxelles! »


Un avenir léger


-Pour les messages qui concernent l'avenir, ils nous livrent uniquement ceux qui sont légers et peuvent être communiqués. Ainsi, alors que notre fils avait un avion à prendre pour Rio, nous entendons en TCI: « Il ne pourra pas avoir son avion. » Deux jours plus tard, notre fils était informé que son vol était annulé du fait des intempéries.

-Nos interlocuteurs sont parfois très nombreux lors d'un contact, et en particulier lors de séances collectives. On peut capter des messages qui ne nous sont pas destinés mais des paroles formulées entre eux.

Exemple: « N., tu crois qu'on va changer de place, viens, y' a trop de monde là. »

-Quand ils sont plusieurs, les personnes que nous appelons se présentent avec leur prénom ou bien emploient des formules qui permettent de les reconnaître, utilisant un surnom: « C'est ta gossette. » pour notre fille, surnom donné par Hélier, son père, dans sa petite enfance.

-Les prénoms, surnoms, noms de famille sont donnés fréquemment. A., notre fils, vit dans un petit village corse; le nom de ce village est cité, avec l'accent corse.

-II y a souvent un tiers qui est là, qui soutient, encourage: « Parle à ta maman, à ton grand frère ... » Mais si nos proches ne sont pas là, on nous le dit et un être qui semble avoir un certain rôle donne des nouvelles et propose de transmettre nos propos: « On lui dira ... » ou « Ce sera fait. »


Humour et bienveillance


-Ils donnent leur avis sur les conditions techniques: « Ça passe mal, les ondes sont mauvaises. », ou le contraire: « Je passe. Ils indiquent leur préférence pour le volume de la radio:« On préfère ça. », pour un volume sonore moyen, moins faible.

-S'ils font des remarques dans des domaines divers, c'est toujours avec la plus grande bienveillance ou avec humour.

-L'humour est en effet très présent.

À Noël, un de nos fils dit que même son chien Ulysse a eu des cadeaux. On lui répond: « Toi, tu fais

des cadeaux à Ulysse, il a un frère dans notre espèce. » (Cela en parlant d'Ulysse)

-Leurs réponses peuvent précéder nos questions en devançant notre pensée, mais ils ne devancent jamais une problématique non formulée et respectent notre rythme et notre cheminement.

-Justesse, pertinence et absence de jugement sont une constante, avec de temps à autre des clins d'œil. Exemple, Maryse questionne de manière plus philosophique et on entend: «Ah, quand même! »,

En demandant à notre fille ce qu'elle fait, on obtient en réponse: « On écrit la transcendance. »

Les réponses sont concises.

L'un d'entre nous interroge sur l'homéopathie, on le renvoie à « Einstein ». Probablement pour le lien entre énergie et matière.


Des contacts précieux


-Ils se disent heureux des contacts: « Ces contacts sont précieux, c'est bienvenu ces contacts. », « Maryse, tu déranges pas. », « Et ça va pour nous, on vous rassure ». « Tu déranges pas, c'est sacré le contact. », « Bienvenue à l'ordinateur. ». « Encore une fois, ça gêne pas, c'est surtout qu'on n'est pas en prison ». .. « Pour ces messages, c'est le bonheur que je t'entende. »

-Ils peuvent nous mettre en garde: « C'est le risque, tout le monde a accès à l'enregistrement. »

« Attention, ce n'est pas moi personnellement. »

-II n'y a pas de banalité, et ce qu'on entend peut s'apparenter à des conversations chaleureuses. Une amie s'adresse à son mari en lui demandant pardon. Elle obtient en réponse: « J'ai pardonné,
j'étais censé le faire avant de partir. »

-Un message peut nous arriver dans le but que nous le transmettions: « Peut-être pourrais-tu dire à ma famille: c'est Jennifer, on pourrait donner des nouvelles. »

Mais, à l'inverse, ils peuvent nous inciter à ne pas transmettre: « Si vous vous taisez, c'est plus prudent, fais-le pas maintenant! »

-lls nous signifient leur présence dans l'instant: « Hélier ne l'écoute pas, il sort. ». Ou font une remarque adaptée: « Va chercher tes lunettes. », alors que Maryse cligne des yeux devant l'ordinateur.

-Sur leurs activités, ils disent travailler mais se différencient: « Ici on fait une vraie médecine»... « De la musique. »

-Concernant les signes qu'ils nous envoient, et de façon plus spécifique et rare, sur un apport que nous avions eu, ils nous répondent: « Une telle mission se construit. »

-Un de nos amis qui est parti, ayant eu connaissance de la TCI avec nous, fait le lien entre sa vie sur terre et la suivante: « J'ai grand plaisir à venir parler avec le même micro. »

-Nos pensées sont perçues ainsi que notre état: « Et ton énergie monte pour moi. ». « Maryse est très fatiguée. »


Une caractéristique forte


-La tendresse est une caractéristique forte; nous relevons de nombreux messages d'amour, des « Je

t'aime. ». « Je t'embrasse.», accompagnés d'un bruit de bisou. Nous nous adressons à notre fille en lui faisant un gros câlin et elle répond: « Très réel! »

-lls insistent en permanence sur le fait qu'ils sont vivants. « Ils sont là toujours vivants, il faut le
savoir. », « Écoute donc ton père, on est encore en vie! » « J'ai changé de pays, je vis! »

-Lorsque nous interrogeons un de nos amis sur le monde dans lequel il vit: « Ce monde, je peux pas le décrire comme ça, même c'est incroyable, Maryse. »

Notre fille, que nous avons aussi questionnée sur son monde, nous a dit: « C'est lumineux, c'est mieux que Véga, des arbres géants, que c'est beau! »

Ces observations ne sont pas exhaustives, elles s'enrichissent régulièrement.


Concernant la technique


Comme nous l'avons expliqué précédemment, nous avons installé un logiciel de son sur l'ordinateur et avons longtemps utilisé le seul micro du PC, ce qui donnait de très bons résultats.

Nous avons fait aussi des enregisrements avec un enregistreur numérique, ce qui nécessite de récupérer le fichier et de l'importer dans l'ordinateur pour pouvoir le lire.

Les deux méthodes sont satisfaisantes. Le micro de l'enregistreur numérique est plus performant, mais c'est une manipulation de plus car il faut transférer le fichier pour l'ouvrir avec le logiciel, ce qui n'est pas très compliqué.

Depuis peu, incités par notre fils, nous avons ajouté à l'ordinateur une interface audionumérique (USB)appelée aussi carte son externe, ainsi qu'un micro à condensateur à large membrane et multidirectionnel. L'interface audionumérique pré amplifie le signal du micro et le convertit en numérique. Ceci permet d'obtenir une plus grande dynamique du son, c'est-à-dire, de capter tous les sons, même faibles, en limitant le bruit de fond.

Nous manquons encore de recul pour une bonne évaluation, mais, sur les quelques tests effectués, nous constatons que les messages sont plus nets. Il y a moins de bruit de fond, l'amélioration obtenue joue sur la qualité de l'enregistrement et sur la lecture.


Utilisation du logiciel de son


Nous utilisons le logiciel « Sony Sound Forge Audio Studio », mais il y en a d'autres. C'est celui que nous connaissons et qui, à notre avis, présente une grande simplicité d'utilisation.

La première chose à faire, comme pour un traitement de texte, c'est de garder le son originel dans un fichier et de le dupliquer ou de l'« enregistrer sous» en le renommant afin d'éviter toute perte ou détérioration.

Nous utilisons quelques fonctions

1. Étirement de la durée.

Cette fonction permet de ralentir la lecture, nous ralentissons globalement trois fois à 5 %. Nous faisons attention que le curseur indique bien 105 %, nous préférons ralentir le son en plusieurs
fois pour ne pas prendre le risque de déformer les voix, car elles peuvent devenir métalliques et incompréhensibles. Mais parfois, en plus, nous travaillons localement un passage trop rapide qui peut nécessiter un ralentissement supérieur.

2. Augmentation du volume.

Cette fonction très importante permet de grossir le spectrogramme pour entendre des parties faibles dàns lesquelles il y a des messages presque inaudibles. Nous faisons en sorte de grossir de façon à peu près égale le spectrogramme, sans sélectionner nos propres voix qui, elles, sont toujours présentes.

Nous amplifions aussi les lignes droites qui ne présentent aucune trace de son, et nous trouvons là des messages murmurés.

Support sonore

3. Importance du support sonore

Nous préférons utiliser une radio étrangère en ondes courtes (SW), ce qui est préférable pour la TCI. Il est certain qu'il est très difficile d'avoir des ondes courtes de bonne qualité mais,même quand elles sont brouillées, le résultat reste dans l'ensemble correct, quoiqu'un peu plus difficile à entendre car nous devons faire abstraction de tous les bruits parasites. Lorsque la radio passe de la parole au chant ou à la musique, nous n'intervenons pas en cours de séance pour revoir le réglage, les messages s'inscrivent en rythme sur la mélodie. Une musique sans paroles peut se transformer en un message chanté.

Il arrive que des messages ne soient guère compréhensibles.
Nous les écoutons plusieurs fois, mais sans acharnement, puis, plus tard, nous finissons par les comprendre.
Notre oreille et notre cerveau sont de bons instruments pour décrypter des messages confus ou superposés à d'autres. Mais il faut aussi savoir abandonner, ne pas vouloir trouver un sens à tout prix, au risque de faire des erreurs d'interprétation.

Des amis préfèrent utiliser un support préenregistré, en hébreu par exemple, un support qu'ils connaissent, ce qui leur permet d'éviter des confusions dans le décryptage.

Dans la mesure où les personnes de l'autre monde s'appuient sur les fréquences de la radio, les résultats obtenus sont marqués par l'accent de la langue de la radio. On peut croire que c'est la radio, alors qu'il s'agit de phrases en français avec, par exemple, un accent anglais. Au début, nous pouvons penser qu'il n'y a pas de message, mais l'oreille s'habitue et découvre des phrases entières en français.

Alors que nous faisions de la TCI pour une amie brésilienne, utilisant une radio en chinois, nous avons eu des messages, en français pour nous, et en brésilien pour elle!

4. Mise en place des marqueurs:

Quand nous supposons la présence d'un message à un endroit donné, nous plaçons un marqueur et nous écrivons dans le marqueur ce que nous pensons entendre, quitte à le modifier par la suite ou à le supprimer. Ce marqueur nous permet de revenir facilement à cet endroit précis avec le message inscrit.

5. La fonction « inverser »,

Comme son nom l'indique, inverse le spectrogramme et donne une écoute à l'envers.

Nos voix sont reconnaissables mais incompréhensibles et là nous constatons qu'il y a aussi de nombreux messages qui peuvent être en corrélation avec un message à l'endroit, repérable grâce au marqueur et parfois en réponse à notre demande.

6. Métadonnées.

En allant dans la liste « affichage, métadonnées et liste des régions », nous obtenons la liste numérotée de tout ce qui a été inscrit dans les marqueurs. Cette rubrique est très pratique car elle
permet de retrouver immédiatement un message inscrit.

7. L'écoute.

Elle peut être améliorée par l'utilisation d'un casque performant ou d'enceintes de bonne qualité, chaque appareil mettant en valeur des fréquences différentes faisant ressortir tel ou tel type de message.

8. Le micro.

Parfois, le micro interne de l'ordinateur est suffisant, mais il est souvent préférable d'utiliser un micro externe multidirectionnel.

Sur un enregistrement de deux minutes, nous avons fréquemment 40 ou 50 messages selon le comptage de l'ordinateur, sachant qu'il peut s'agir d'un mot ou d'une phrase.

Après un travail assidu, huit ou dix, restent incompréhensibles, cinq sont sujet à discussion, le reste est clair, sans ambiguïté.

Nous avons pris l'habitude de mettre par écrit sur Word, certaines séances importantes. Nos paroles sont notées en noir et nous intercalons avec une autre couleur les messages qui arrivent.

Un dialogue apparait à postériori, dans sa pertinence quant aux réponses.

Un enregistrement de deux minutes demande une écoute de une à deux heures pour avoir l'essentiel des messages.

Pour un travail plus approfondi, nous passons encore du temps pendant quelques jours.


Quels sont les risques liés à la TCI ?


Certains supposent des risques sur la personnalité. Nous pouvons imaginer des effets négatifs, possible sur des sujets fragiles, mais il faut les relativiser. La communication TCI n'est pas encore un fléau. Peu de personnes la pratiquent. Il faut pour réussir, travail et persévérance, ce qui est un bon garde-fou. D'autre part, il y a des addictions comme l'alcool, les médicaments, etc..., bien plus
faciles et répandues que la TCI !

Mais la prudence nous paraît juste et la TCI ne doit pas se substituer à notre vie quotidienne mais l'enrichir.


Quel est le sens de la TCI par rapport à notre vie et par rapport au deuil ?


La TCI ne lève pas les souffrances liées à une perte qui reste inacceptable, mais elle réintroduit la mort dans la vie, modifiant le regard que nous portons sur l'absence et nos rapports aux réalités invisibles.

On peut ainsi se sentir relié, percevoir notre enfant vivant dans cette autre dimension.

Le deuil n'est pas se résigner ou oublier l'être aimé, mais reconnaître cet amour et cette relation qui se
construisent et grandissent différemment, ce qui nous conduit vers un sentiment d'éternité.

Ainsi, la TCI nous permet de passer d'une connaissance rationnelle à une connaissance plus philosophique ou spirituelle.

Elle nous fait aussi découvrir un monde aussi intense que celui dans lequel nous vivons.

L'idée commune, souvent entendue, de « faire son deuil », nous semble inappropriée. Le deuil se vit, nous sommes dans un processus qui est et sera en évolution jusqu'à la fin de notre propre vie et qui nous permet d'intégrer la présence dans l'absence, de construire une autre relation avec ceux qui nous ont quittés.

Globalement, nous constatons dans la vie de tous les jours une conscience des choses plus fine, plus vaste, même si le chemin reste chaotique avec parfois des retours en arrière.

Ces expériences interrogent notre propre monde et nous ramène vers l'essence des choses, mais il faut être vigilant à ne pas se perdre dans cet autre monde que nous découvrons ; garder un ancrage, accepter la spiritualisation des choses sans rejeter pour autant le monde dans lequel nous vivons.

Un autre écueil serait de croire que nous avons percé le mystère et de vouloir donner des réponses toutes faites à ce qui nous préoccupe tous, de près ou de loin. Il ne faut pas oublier que lorsque nous sommes en position d'observateurs, ce que nous recevons passe par nos propres filtres, préjugés, et tout ce qui nous caractérise et qui a forgé notre personnalité.

Nous ne voulons pas minimiser ce que nous approchons, mais nous gardons la distance nécessaire pour ne pas tomber dans une simplification ou une pensée magique, alors que nous sommes face à la
grande complexité du monde.

 
Copyright © 2018 Mélonic. Tous droits réservés.
Joomla! est un logiciel libre sous licence GNU/GPL.
 

Agenda

Tout l'agenda

Newsletter

Pour la recevoir entrez votre nom (Name) et votre Mail (Envoyer)